Recherche

Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

Catégorie

Non classé

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 13 avril : Est-il possible d’être patient ?

philo Samedi 13 avril, les P’tits philosophes se sont réunis autour d’un concept duquel nous faisons chaque jour l’expérience : la Patience. Ils ont commencé par partager tous les mots qu’ils associaient à cette notion avant de réfléchir tous ensemble aux grandes questions qu’elle posait, et ont expérimenté ce que signifie patienter tout au long de l’atelier.

philo Récolte de mots sur la PATIENCE : quels sont les différents mots que vous associez à la patience ?

PATIENTER

philo Qu’est-ce que la PATIENCE ?

Colin : « Patienter c’est attendre »

Pacôme : « Patienter c’est trouver l’ennui »

Yassine : « Patienter c’est résister contre l’ennui et avoir de l’endurance pour tenir le plus longtemps possible, et pour ça il faut de la volonté »

Rayan : « Il faut apprendre à vivre avec la patience, parce qu’elle sera présente tout au long de notre vie »

Simon : « Patienter c’est faire travailler son imagination. Patienter c’est attendre et quand on s’ennuie on utilise son imagination, c’est comme si on jouait. »

Nils : « Patienter c’est s’occuper, vivre avec, attendre le commencement »

Gabriel : « Patienter c’est attendre que quelque chose se finisse sans le faire se finir »

Meriem : « Quand on patiente on a l’impression que le temps se fige »

Rayan : « Quand on patiente on a l’impression que le temps s’arrête mais dans notre tête »

 

philo Peut-on prendre plaisir à patienter ?

Gabriel : « C’est agréable de patienter parce qu’on sait que la chose va arriver »

Pacôme : « Patienter ça peut nous aider, si tu ne patientes pas tu vas aller trop vite »

Nils : « On peut prendre plaisir à patienter si on s’occupe, pas si on reste à regarder le temps passer sur une horloge »

Simon : « Quand on patiente, on a souvent hâte que quelque chose arrive, on peut s’imaginer cette chose en l’attendant et ça deviendra un plaisir »

Mathilde : « Quand on fait quelque chose qui nous plaît, le temps passe plus vite. On peut faire quelque chose d’agréable et prendre plaisir à patienter »

 

philo Passe-t-on notre vie à patienter ?

Nils : « On patiente depuis qu’on est tout petit et en grandissant on apprend à patienter : un bébé par exemple patiente déjà quand sa maman est occupée, un enfant patiente à l’école, à la cantine, … »

Rayan : « On patiente tout le temps, même notre corps patiente par exemple le temps que l’oxygène soit transportée jusqu’à son sang »

Nils : « Je voudrais être journaliste plus tard et par exemple et je n’ai pas conscience que je patiente déjà pour être journaliste, parce que j’ai tellement d’occupations en tant qu’enfant »

Simon : « Mon anniversaire est dans 215 jours et je patiente déjà pour ça ! »

 

philo Quels sont vos conseils pour être patient ?

Pacôme : « Pour être patient, il faut surmonter l’ennui »

Kalycia : « Pour être patient, il faut essayer de s’occuper : lire un livre, regarder ce qu’il y a autour de nous »

Nils : « Pour être patient il faut ne pas prendre conscience du temps qui passe pour que le commencement de la chose arrive vite »

Colin : « Pour être patient on peut penser à des choses qu’on aime »

Rayan : « La patience est la clé de la réussite, elle est notre amie comme notre ennemie, si elle n’est pas avec nous, il faut être déterminé car elle sera toujours là »

philo Merci les p’tits philosophes pour ces pensées patiemment partagées. Nous vous souhaitons de bonnes vacances et vous retrouvons le samedi 4 mai pour le prochain rendez-vous durant lequel nous nous demanderons si les autres sont le reflet de nous-mêmes.

Publicités

Extrait d’un atelier périscolaire : vaudrait-il mieux être immortel que mortel ?

Au cours d’un atelier périscolaire sur la vie, un groupe de CM1 de l’école Jean Charcot, en est venu à se demander s’il vaudrait mieux être immortel que mortel.
Nous partageons avec vous un extrait de leur réflexion commune sur cette question immortelle.

o

Alexia : « Il vaudrait mieux être immortel pour vivre tout le temps, ne jamais mourir, mais il faut que notre famille, nos amis, nos proches, le soient aussi. On pourrait alors être plus longtemps avec les gens qu’on aime, ressentir plus de choses, avoir plus de sentiments, profiter plus de la vie. »

o
Lili : « Il vaut mieux être mortel parce qu’il faut bien mourir un jour, sinon on vivra trop longtemps et on risque de connaître la fin du monde, ce qui serait horrible. En plus, on pourrait finir par en avoir marre de vivre. »

oo
Sarah : « Je préférerais être mortel : imaginons que là, à neuf ans et demi j’en ai marre de ma vie et que je suis immortelle, alors je ne pourrais pas mourir, mon malheur se finirait jamais. »

o
Kévin : « Je préfère la réponse de Lili, c’est vrai ce qu’elle a dit : après on pourrait en avoir marre de vivre, encore plus si on est malheureux comme le disait Sarah. »

o
Aya : « Je voudrais être immortelle tout en restant mortelle : vivre jusqu’à ce que je ne veuille plus vivre. Vivre plus longtemps mais pas sans fin. »

o
Alexia : « Je vais reprendre l’idée d’Aya parce que c’est ce que je comptais dire après que tout le monde ait partagé ses idées. J’aimerais avoir les deux : parce qu’avoir une vie sans fin ce n’est pas le bonheur. Je reprends l’idée de Lili, voir la Terre mourir, ce serait affreux. Et si j’avais un accident, ou une maladie par exemple, j’aimerais bien que ça ait une fin. »

o
Après cette discussion, les enfants se sont attachés à récolter les arguments pour chacune des deux possibilités envisagées ensemble : être mortel et être immortel. Malgré le nombre important d’arguments trouvés en la faveur de l’immortalité, ils s’accordaient unanimement à préférer la mortalité, les arguments étant plus forts pour eux.

o
Nous partageons ci-dessous ces arguments pensés et récoltés ensemble :

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 30 mars : Les machines vont-elles nous remplacer ?

Le samedi 30 mars les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’une question déterminante pour notre avenir : « les machines vont-elles nous remplacer ? ». Nous partageons ci-dessous le cheminement de pensée parcouru à cette occasion :

« Qu’est-ce qu’une machine ?

Thomas : Une machine c’est quelque chose qui nous permet d’évoluer.

Héloïse : Une machine, c’est quelque chose qui est fait avec la science et qui aide les êtres humains.

Gabriel : On utilise une machine pour faire des choses trop difficiles pour nous.

Yassine : On utilise une machine pour faire ce qu’on ne peut pas faire soit avec notre corps, soit avec notre pensée.

Quelle serait la différence entre un humain et une machine ?

Séléna : Nous ne sommes pas des machines parce qu‘on pense.

Orion : Une machine ne fait que ce pour quoi elle est programmée alors que l’humain, lui, pense, écrit, …

Pacôme : Pour moi, on est un peu comme une machine, on a un cerveau, c’est un peu comme une mécanique dans notre tête.

Thomas : Pour moi, un humain ce n’est pas une machine, parce que nous, on vit.

Héloïse : Les machines ne peuvent pas être comme nous, parce que nous, on aime, les machines sont pas capables d’aimer.

Orion : Nous sommes plus intelligents que les machines. Elles sont inventées par nous et elles ne peuvent pas se développer d’elles-mêmes, pour le moment.

Pourquoi fabrique-t-on des machines ?

Rayan : On fabrique des machines pour nous faciliter la vie.

Yassine : On fabrique des machines pour nous aider, mais on ne se rend pas compte qu’en nous aidant, elles nous remplacent. On fait de moins de moins de choses.

Orion : En fabriquant des machines, on ne s’est pas rendu compte qu’on fabriquait notre ennemi : elles polluent la planète et maintenant on voudrait inventer des machines pour dépolluer la Terre.

La technologie peut-elle être dangereuse ?

Séléna : La technologie -peut- être dangereuse, ça veut dire qu’elle ne l’est pas tout le temps ou pas forcément. Elle peut l’être si, par exemple, elle continue à polluer la planète.

Rayan : Elle peut être dangereuse pour notre santé : les ondes, par exemple, ou les centrales nucléaires.

Héloïse : La technologie peut être dangereuse : nos smartphones par exemple, peuvent être dangereux pour nous, si on devient addict et qu’on se met en danger en oubliant le reste.

Myriam : La technologie peut être dangereuse si, au lieu de nous aider à faire des choses difficiles ou qu’on ne pourrait pas faire, si on est fainéants et qu’elle est juste utilisée pour faire les choses à notre place. »

Un grand Merci les p’tits philosophes pour ces réflexions partagées. Il est certain qu’en philosophie, les machines ne sont pas près de vous remplacer !

A bientôt à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 16 mars: « Peut-on atteindre l’Infini? »

Aujourd’hui, notre groupe de petits philosophes s’est interrogé sur un grand thème métaphysique: l’INFINI.

Cette fois-ci c’était à eux poser les questions sur le concept et de choisir celle sur laquelle portera la discussion. Ci-dessous, leur différentes questions et le cheminement de leur pensée…

RetranscriptionQuestionRDVPtitsPhilosophesInfini

 

  • « Notre monde a une fin mais l’infini n’a pas de fin. L’infini, c’est comme une personne immortelle, il survivrait à la fin du monde. » (Nils)
  • « L’infini a du temps car il prend tout le temps. L’infini restera toujours en vie même à la fin du monde. » (Chedi)
  • « Si l’infini n’avait jamais existé, ça veut dire que ce serait complètement absurde! » (Adel)
  • « Tout a un début, même l’infini. Tout doit avoir un début sinon tout ça n’existerait pas. » (Eliott)
  • « L’infini n’a pas de début car les nombres ne commencent pas par zéro. On peut dire -1, -2, -3, etc. » (Rayan)
  • « Mais si l’infini avait commencé, moi je me demande où commencerait-il? » (Orion)
  • « Si l’infini n’a pas de début ni de fin, il n’existerait pas. Cela veut dire qu’on l’aurait inventé. » (Héloïse)
  • « Si l’infini n’existait pas, le temps ne serait pas écoulé, on serait bloqué dans le temps. » (Meriem)
  • « L’Homme a créé des mots alors c’est l’Homme qui a créé l’infini. » (Orion)
  • « L’infini est un mot qu’on a inventé pour s’en débarrasser quand on n’a pas envie de réfléchir dessus. On l’a donc créé. » (Héloïse)

Merci infiniment les p’tits philosophes d’avoir partagé toutes ces belles idées!

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 16 février : L’Amour peut-il rendre fou ?

PHILOCe samedi 16 février, les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’un thème aussi vieux que la philosophie, et pourtant toujours aussi mystérieux : l’Amour.

PHILO C’est quoi l’AMOUR ?

Kiméa : « L’amour c’est un sentiment que tout le monde peut ressentir et qu’on peut ressentir pour tout le monde »

Adel : « On peut aimer différents types de personnes »

Nils : « L’amour, ce n’est pas que le sentiment amoureux, on peut aussi aimer sa famille par exemple ou ses amis »

Yassine : « Il y a plusieurs types d’amour ; l’amitié, par exemple, est une forme d’amour »

Gabriel : « L’amour c’est un sentiment dans lequel il y a des émotions, plein d’émotions, par exemple la joie »

Simon : « L’amour ça nous transforme en aimant : quand un ami se blesse, par exemple, notre amour fait qu’on va aller le voir, comme si on était attiré »

Nils : « Il existe un autre amour, entre les frères ou amis, l’amour fraternel »

Myriam : « Aimer c’est aussi transmettre, par exemple quand on a une amitié à deux, et qu’on s’ouvre à une troisième personne » 

Marylou : « Aimer c’est toujours partager »

 

PHILOLes humains ont-ils besoin d’amour ?

Héloïse : « On a besoin d’amour pour vivre, sans l’amour, le vie serait plus compliquée »

Myriam : « On n’a pas besoin d’amour car l’amour on ne le voit pas toujours et on ne le trouve pas partout » 

Gabriel : « On a besoin et pas besoin d’amour en même temps : sans amour on se ferait du mal, mais avec trop d’amour on ne pourrait plus se contrôler, on ferait n’importe quoi »

Séléna : « Sans amour, la vie serait sans joie »

Nils : « Sans amour on existerait mais avec beaucoup plus de violence, de conflits, de combats. L’humanité a besoin d’amour »

 

PHILOPeut-on aimer à la folie ?

Nils : « Quand on est fou amoureux, on croit qu’on peut voler »

Kiméa : « On peut risquer sa vie par amour »

Pacôme : « Quand on est fou d’amour, on peut sauter d’un avion pour la personne qu’on aime »

Salma : « Quand on aime à la folie, on aime tellement qu’on ne pense qu’à ça » 

Rayan : « Quand on aime quelqu’un à la folie, on ne peut plus s’en passer »

Amour Sagesse
PHILOUn grand merci à vous les p’tits philosophes pour ces pensées partagées sur ce grand concept qui n’a pas fini de nous interroger. Bonnes vacances et rendez-vous le 16 mars pour notre prochain atelier à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 26 janvier : Peut-on tout réussir ?

PHILO Le samedi 26 janvier les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’un thème loin d’être facile : la Réussite. Nous partageons ci-dessous quelques-unes de leurs idées :

PHILO Que veut dire RÉUSSIR ?

Noémie : « Réussir c’est faire quelque chose et en être fier »

Gabriel : « On peut réussir à faire quelque chose et en être content, mais on peut aussi réussir à faire quelque chose mais ne pas en être content, parce qu’on ne l’a pas bien fait »

Anaé : « Réussir c’est arriver à faire quelque chose »

Ulysse : « Réussir c’est accomplir quelque chose qui n’est pas facile : avoir peur de faire quelque chose, puis surmonter cette peur par exemple »

Rayan : « Réussir c’est juste dans notre tête, c’est accomplir un exploit pour nous »

 

PHILO Pourquoi veut-on réussir ?

Eliott : « On veut réussir pour être content de soi »

Eléa : « On veut réussir pour prouver des choses aux autres »

Héloïse : « On veut réussir pour dépasser ce qu’on dit de nous »

Ulysse : « On veut réussir pour être fier de soi et heureux »

Laszlo : « On veut réussir parce que comme ça on apprend et on pourra dire ce qu’on a appris aux autres »

Noémie : « On veut réussir pour pouvoir devenir qui on veut »

 

PHILO Est-ce qu’on peut TOUT réussir ?

Eléa : « On peut tout réussir, mais sans toujours le mériter »

Laszlo : « Si on réussit c’est bien, si on ne réussit pas on apprend »

Ulysse : « Rater c’est le chemin de la réussite : si on rate, on va voir son erreur, la mémoriser et la réparer »

 

PHILO Un grand Merci les p’tits philosophes pour ces réflexions partagées, et à bientôt à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des p’tits philosophes du 15 décembre : Qu’offre-t-on quand on fait un cadeau ?

Samedi 15 décembre, pour leur dernier rendez-vous de l’année 2018, les p’tits philosophes se sont réunis autour d’une question spéciale : « Qu’offre-t-on quand on fait un cadeau ? ». Nous partageons ci dessous le cheminement de la réflexion qu’ils nous ont offerte :

     Qu’est-ce que ça veut dire : OFFRIR ?

Maïa : « Offrir, ce n’est pas forcément donner des cadeaux, ça peut être donner de la joie à quelqu’un. »

Éléa : « Offrir c’est quand on donne des choses à quelqu’un. Ce n’est pas forcément des choses qu’on peut toucher, ça peut être des émotions par exemple. »

Myriam : « Pour moi, offrir c’est donner de l’amour à quelqu’un qu’on aime et le rendre heureux. »

Simon : « Offrir ce n’est pas que donner des cadeaux, on peut, par exemple, offrir une sortie. »

Vincenzo : « Pour moi, offrir c’est donner mais pas gratuitement, il faut aussi qu’on nous donne quelque chose, bien sûr pas payer de l’argent, mais donner quelque chose qu’on désire le plus avoir en fait, de l’amour par exemple. C’est partager pour moi plus que donner. »

Nils : « On peut offrir plein de choses, des choses qu’on voulait avoir et qui nous rendent heureux. »

Pacôme : « Offrir, ce n’est pas que donner des jouets, par exemple si tu es joyeux devant quelqu’un de pauvre, peut-être que tu vas lui offrir de la joie. »

Orion : « Pour moi, on peut offrir des jouets, mais le meilleur cadeau ce n’est pas ça. Offrir son amitié c’est un très très beau cadeau. »

Eliott : « Offrir c’est comme recevoir, on est heureux d’offrir un cadeau et l’autre personne est heureuse en retour donc celui qui offre, reçoit aussi. »

     Que peut-on offrir en cadeau ?

Nils : « On peut offrir de l’humour en cadeau. L’humour c’est une sorte de cadeau qui nous fait beaucoup rire, c’est un cadeau très rigolo. »

Colin : « On peut offrir ce que l’autre aime bien. »

Orion : « Pour moi, on peut offrir à peu près tout. »

Myriam : « On peut offrir plein de choses en cadeau, des choses matérielles, des choses non-matérielles, des choses qu’on peut toucher, des choses qu’on ne peut pas toucher. »

Simon : « Il y a des choses qu’on peut toucher et pourtant qu’on ne peut pas offrir. »

Vicenzo : « J’aime bien offrir de la joie à tout le monde. Un beau cadeau ce serait que personne ne se batte. »

Rayan : « On peut offrir la vie en donnant naissance ou en donnant ses organes. »

Nils : « Ce qu’on pourrait offrir en cadeau, pour moi, c’est l’harmonie : de vivre en société sans se battre. »

Héloïse : « On peut essayer d’offrir la paix. »

Maïa : « On peut offrir des livres, et en offrant des livres, on offre de la culture, des connaissances, des mots, des histoires. »

     Pourquoi on peut AIMER offrir des cadeaux ?

Colin : « On peut aimer offrir un cadeau parce qu’on sait que ça va faire plaisir à la personne. »

Eliott : « On peut offrir un cadeau pour montrer qu’on aime la personne. »

Myriam : « On peut aimer offrir des cadeaux parce que ça fait du bien, ça peut nous consoler et quand ça nous console ça fait du bien. »

Kiméa : « On peut offrir un cadeau pour que la personne qui reçoit le cadeau soit joyeuse. Et si on se met à la place de l’autre personne, et bien ce sera pareil dans l’autre sens : elle nous rendra joyeux. »

Salma : « On peut aimer offrir un cadeau parce qu’on sait que ça va faire plaisir à l’autre personne. Et si on se met à sa place on ressent la même émotion que lui. Si on sait que ça va lui faire plaisir et qu’on voit que ça lui fait plaisir alors on peut ressentir la même émotion que lui, comme si nous on recevait le cadeau. »

Maïa : « On peut aimer offrir des cadeaux parce que ça peut créer des liens encore plus forts encore : on fait plaisir à quelqu’un et on est joyeux de le voir joyeux. »

Un grand merci pour ces précieuses pensées que vous nous offrez les p’tits philosophes, avec vous chaque rendez-vous est un cadeau !

Bonnes vacances et à l’année prochaine !

CADEAU

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 8 décembre : la Joie

Le samedi 8 décembre les petits philosophes ont réfléchi ensemble à la joie, et se sont demandé « Qu’est-ce que la joie ? », « Pourquoi ce ne sont pas les mêmes choses qui nous rendent joyeux ? », « Est-ce qu’on doit toujours rechercher à être joyeux ? » et « À quoi ressemblerait une vie sans joie ? ».

Suite à leurs réflexions, ils ont écrit un hymne à la Joie que nous partageons avec vous ici :

JOIE

« Chère joie,
Je n’ai pas envie de te chercher longtemps parce que je ne suis pas patient. »
Simon

« Chère joie,
Tu es bien, tu es quelque chose qui nous rend heureux. Quand tu es là, je suis content. Quand tu n’es plus là, je ne suis plus content. »
Kenzo

« Chère joie,
Merci la joie pour la vie. Sans toi, on ne serait pas là. Tu es très gentille, intéressante. »
Thomas

« Chère Joie,
Je veux être joyeuse sans te chercher avec des efforts. Si je le fais, je me rendrais moi-même triste, il vaut mieux attendre que tu viennes par toi-même pour avoir de la joie en étant pas toujours triste. Je ne veux pas être certaines fois triste. »
Maïa

« Chère joie,
Sans toi, on ne vit pas. Grâce à toi, tout le monde a des émotions profondes. »
Salma

« Chère joie,
Parfois je ne te comprends pas. Je ne veux pas te chercher longtemps car je perds mon temps. »
Eléa

« Chère Joie,
Je t’aime parce que tu me rends joyeux. Tu joues dans beaucoup de films, par exemple : « Charlie Chaplin », « Charlie et la chocolaterie », « Vice Versa ». Tu es pour moi une bonne chose. »
Colin

« Chère Joie,
Tu es pour moi un monde personnel, tu représentes quelque chose d’agréable. Tu représentes la tristesse, le plaisir, l’amour et tu es rigolote. Grâce à toi, je me sens joyeux. Un monde apparaît et je me sens mieux. »
Nils

« Chère Joie,
Je t’adore, tu es la meilleure de toutes les émotions. Quand je te ressens, je suis comblée. »
Kiméa

« Chère Joie,
Je t’aime. Je te trouve très gentille, un peu rigolote, tu donnes de l’amour et tu es un petit monde de joie. Je suis très content que tu sois là. »
Pacôme

« Chère joie,
Tu es bien !!! Tu es gentille !!! Chère Joie, j’ai besoin de toi !!! Ha!Ha!Ha ! Je te comprends bien !! »
Eliott

« Chère Joie,
Sans toi, nous ne serions rien, si tu n’existais pas je me suiciderais. Alors je te dis : « Merci » d’être venue pour nous donner la joie franchement, je te préfère toi que la tristesse, le dégoût, la colère, la peur, etc. Alors comme tu nous as donné une partie de la joie, je l’utilise. Mais toute ma vie. Alors, merci pour tout. Au revoir. »
Aouès

« Chère Joie,
J’ai besoin de toi mais ne sois pas trop près de moi car si tu es trop près de moi, je ne pourrais pas vivre »
Orion

Merci les p’tits philosophes et sachez que pour nous, c’est toujours une grande joie d’accueillir vos pensées à la Maison de la Philo !

Nouvelle programmation des Café-Philo Avril/Juin 2019

Bonjour à tous,

Nous sommes ravis de vous présenter le nouveau programme des Café-Philo !

D’avril à juin, à la Maison de la philo, rendez-vous un samedi par mois, à 15h.

image008

Prog Cafe-philo Avril-juin 2019

Ci-dessous le document de programmation (format pdf):

 

Au plaisir de philosopher ensemble!

La Maison de la Philo

 

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑