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Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

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La Maison de la Philo ferme cet été et déménage… du 7 juillet au 7 septembre 2019 !

La Maison de la Philo sera fermée à partir du 7 juillet et rouvrira le samedi 7 septembre. Depuis 5 ans, elle était située au 2ème étage de la Médiathèque de Romainville : elle déménage et refait peau neuve !

À partir de la rentrée, elle prendra place au 28 avenue Paul Vaillant-Couturier, dans le Pavillon !

Un nouvel espace, pignon sur rue : un lieu convivial et ludique dédié à la philosophie, sous toutes ses formes !

Bon été à tous !

L’équipe de la Maison de la Philo

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Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 8 juin : Le Voyage

Au cours de la matinée du samedi 8 juin, les P’tits Philosophes se sont réunis autour d’un thème dépaysant : le VOYAGE ! Nous partageons ci-dessous le cheminement de leurs pensées :

 

« Qu’est-ce que voyager ?

Nils : Voyager c’est découvrir de nouvelles terres, faire des rencontres, et être courageux.

Colin : Voyager, c’est explorer le monde en prenant du plaisir.

Myriam : Voyager c’est découvrir le monde tout en apprenant.

Céleste : Voyager c’est parcourir le monde pour le plaisir, et pour ça il n’y a pas d’âge.

Pacôme : Voyager c’est être courageux et passer des épreuves.

Nils : Voyager c’est découvrir.

Mathilde : Voyager c’est créer des liens dans de nouveaux pays.

 

Pourquoi les êtres humains voyagent ?

Pacôme : Pour découvrir d’autres choses, de nouvelles manières de vivre.  

Colin : On voyage pour le plaisir, pour explorer de nouvelles terres.

Nils : Voyage, c’est comme si on allait sur une autre planète. On va dans un autre pays pour découvrir de nouveaux visages, de nouvelles cultures, de nouvelles manières de vivre. 

Lilas-Marie : On voyage pour vivre des aventures.

Kalycia : On voyage pour découvrir des pays et leurs habitants.

Yassine : On voyage pour découvrir de nouvelles choses.

 

Existe-t-il plusieurs formes de voyages ?

Orion : On peut voyager sans se déplacer : en mangeant dans un restaurant, en regardant une carte postale, ou même avec la télévision.

Mathilde : On peut voyager sans se déplacer, en imaginant.

Lilas-Marie : Quand je rêve, j’ai l’impression que je voyage.

Nils : On peut voyager sans se déplacer, en regardant un documentaire animalier par exemple.

Pacôme : On peut voyager en lisant un livre aussi.

Marylou : On peut voyager en dormant : en rêvant !

Colin : On peut voyager sans se déplacer très loin : dans sa propre maison par exemple, on a toujours des choses à découvrir.

Chloé : En se perdant aussi, on peut découvrir de nouveaux paysages et avoir des surprises.

Nils : A chaque fois qu’on philosophe on fait un voyage.»

 

Nous profitons de cette pensée partagée par Nils pour vous remercier, tous les P’tits Philosophes, pour cette année durant laquelle, chaque samedi matin, vous nous avez permis de voyager dans l’inépuisable monde des idées ! 

 

 

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 25 mai : la Nature

Le samedi 25 mai les petits philosophes se sont réunis autour d’un thème qui leur est cher : la Nature. Nous partageons ci-dessous le cheminement parcouru ensemble à cette occasion :

Qu’est-ce que la Nature ?

Héloïse : « Il y a deux types de nature, la nature composée de plantes, de feuilles mais aussi la nature d’un mot, par exemple un nom commun ou un adjectif »

Nils : « La nature c’est un refuge, une maison pour les animaux et les plantes. Il faut en prendre soin, parce qu’elle nous fait vivre. C’est très très important la nature, il faut la préserver »

Pacôme : « La nature c’est ce qui est né sans qu’on ne la construise »

Adel : « La nature c’est ce qui nous permet d’être, sans qu’on en soit conscient »

Orion : « La nature est un ensemble, comme une chaîne dont on doit préserver chaque maillon »

 

L’humain fait-il partie de la nature ?

Séléna : « Même si les hommes semblent contre la nature, il viennent de la nature »

Héloïse : « Les hommes viennent de la nature, mais n’ont plus beaucoup de lien avec la nature. Ils sont de la nature mais peu naturel »

Orion : « L’être humain est créé par la nature mais la détruit. Un peu comme une création de la nature mais qui serait contre elle »

Séléna : « C’est comme si on était contre notre mère quand on ne respecte pas la nature »

Valère : « Comme si on était à moitié naturel et plus la technologie avance, moins on pense à la nature »

 

Les humains sont-ils responsables de la nature ?

Valère : « Oui et non, les être humains sont responsables de la nature puisqu’ils sont nés de la nature et ils ne le sont pas parce qu’elle est née et a vécu sans eux »

Colin : « La nature a vécu sans nous, mais nous n’avons jamais vécu sans elle, on a donc besoin d’elle »

Héloïse : « Nous, nous ne pouvons pas vivre sans elle, mais elle, elle pourrait très bien vivre sans nous »

Orion : « La nature peut très bien sa passer de nous, ça l’arrangerait même. Il faut qu’on s’en occupe mais pas de trop, il faut qu’on l’aide mais pas de trop »

Héloïse : « La nature serait comme notre enfant, elle aurait besoin de liberté : qu’on la laisse un peu pousser »

Nils : « L’homme a des responsabilités face à la nature mais il n’est pas le seul : les animaux aussi, ils ont un grand rôle dans le cycle naturel »

Orion : « Les animaux sont les gardiens de la Nature : ils ont un rôle à jouer »

 

Merci les P’tits Philosophes pour ces idées partagées et à bientôt à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 18 Mai: « Avons-nous des pouvoirs? »

Ce samedi 18 mai, les p’tits philosophes ont réfléchi ensemble sur nos POUVOIRS en tant qu’être humain et les différents sens autour de cette notion… Ci-dessous le fil de leur discussion!

« Il y a deux sens du pouvoir: avoir un pouvoir hors du commun (par exemple voler) et un pouvoir commun, qui n’est pas extraordinaire. » (Adel)

« Il y a deux sortes de pouvoirs: les gens qui ont de la force en pensée et qui peuvent s’en servir pour commander et les super-pouvoirs qui sont des pouvoirs hors du commun qu’on retrouve dans les fictions. » (Chloé)

« Il y a deux catégories de pouvoir: le pouvoir de commander et le pouvoir de faire. » (Yassine)

« Il existe trois sortes de pouvoirs: le pouvoir qu’on a tous (par exemple de souffler), le pouvoir de diriger tout le monde que tout le monde pourrait avoir et le pouvoir hors du commun qu’on voit dans les fictions avec les super-pouvoirs » (Orion)

 

  • Est-ce qu’on a tous des pouvoirs?

« Les gens qui ne peuvent pas parler n’ont pas le même pouvoir que nous. » (Pacôme)

« Il y en a qui peuvent marcher, parler et penser, d’autres qui sont moins entraînés« . (Vadim)

« Pour moi, un pouvoir c’est quelque chose qu’on a nous-même mais pas forcément tout le monde. Manger, marcher, c’est tout le monde qui le fait. » (Adel)

« Il y en a qui ont des pouvoirs détraqués. Par exemple, les aveugles ont perdu le pouvoir de voir. » (Maïa)

« Il y a des pouvoirs qu’on a tous. Mais on peut les perdre. On peut marcher et perdre ce pouvoir. Un pouvoir qu’on ne peut pas perdre c’est l’apprentissage. C’est un pouvoir que tout le monde a et qu’on peut développer. » (Orion)

« On a tous les mêmes pouvoirs mais pas au même degré. » (Rayan)

« Tout le monde a un pouvoir de penser. Tout le monde dans cette salle a ce pouvoir de penser. » (Kalycia)

« On a tous un pouvoir: le pouvoir d’être qui on est. » Chloé

« Ceux qui sont aveugles peuvent avoir le pouvoir de mieux entendre que nous » (Simon)

 

  • Les pouvoirs sont-ils innés?

« Les pouvoirs sont là même avant la naissance. Les bébés dans le ventre, à 4 mois, ils perçoivent des sons. » (Rayan)

« Je n’ai jamais vu de bébé marcher dès la naissance. Il y a des pouvoirs qu’on a après. » (Orion)

« On a un pouvoir dès la naissance: respirer. » (Nahil)

« Le pouvoir de bouger est inné. Dès que tu es né, tu bouges. » (Kalycia)

« Il y a aussi des pouvoirs qui se perdent. Quand on sort du ventre de notre mère, on ne peut plus respirer dans l’eau. » (Rayan)

« Les pouvoirs, on peut les faire développer mais peuvent aussi se dégrader tout seul. » (Héloïse)

« Il y a des pouvoirs qui se développent sous notre ordre. Par exemple, lire! » (Maïa)

« Si on a envie, on apprend plus vite. Si on n’a pas envie, on apprend plus lentement. Il faut à la fois le corps et la pensée pour le faire. La plupart des pouvoirs qu’on a dès l’école, ça dépend de notre volonté. » (Heloïse)

« La volonté ne l’emporte pas forcément sur le pouvoir mais nos émotions. Ce sont nos pouvoir émotionnels. » (Maïa)

 

  • Pourquoi veut-on avoir des super-pouvoirs?

« Car on en a jamais assez. Il en faut toujours plus. » (Rayan)

« Quand on regarde des films avec des super-héros, ça nous donne envie d’avoir des super-pouvoirs. ça a l’air trop bien de sauver tout le monde, d’avoir le pouvoir de voler! On a envie de faire comme la fiction, de devenir le super-héros de la classe ou de la famille. » (Héloïse)

« Mais on a aussi des pouvoirs désavantageux, qu’on n’aime pas. » (Orion)

« L’homme a déjà des pouvoirs. Pourquoi il veut en plus des super-pouvoirs? L’homme a un défaut, c’est de toujours en vouloir plus. » (Chloé)

En tout cas, à la Maison de la Philo nous avons tous le pouvoir de faire naître de belles idées!

 

L’amitié selon Jasmine, 8 ans.

Mercredi 24 avril, la Maison de la Philo, a eu la joie d’accueillir Jasmine, une philosophe en herbe romainvilloise de 8 ans. Nous partageons, avec vous, une pensée et son illustration sur l’Amitié :

« On peut être différent, aimer des choses différentes, faire des choses différentes, mais on a toujours quelque chose en commun, quelque chose qui nous rassemble »

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Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 13 avril : Est-il possible d’être patient ?

philo Samedi 13 avril, les P’tits philosophes se sont réunis autour d’un concept duquel nous faisons chaque jour l’expérience : la Patience. Ils ont commencé par partager tous les mots qu’ils associaient à cette notion avant de réfléchir tous ensemble aux grandes questions qu’elle posait, et ont expérimenté ce que signifie patienter tout au long de l’atelier.

philo Récolte de mots sur la PATIENCE : quels sont les différents mots que vous associez à la patience ?

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philo Qu’est-ce que la PATIENCE ?

Colin : « Patienter c’est attendre »

Pacôme : « Patienter c’est trouver l’ennui »

Yassine : « Patienter c’est résister contre l’ennui et avoir de l’endurance pour tenir le plus longtemps possible, et pour ça il faut de la volonté »

Rayan : « Il faut apprendre à vivre avec la patience, parce qu’elle sera présente tout au long de notre vie »

Simon : « Patienter c’est faire travailler son imagination. Patienter c’est attendre et quand on s’ennuie on utilise son imagination, c’est comme si on jouait. »

Nils : « Patienter c’est s’occuper, vivre avec, attendre le commencement »

Gabriel : « Patienter c’est attendre que quelque chose se finisse sans le faire se finir »

Meriem : « Quand on patiente on a l’impression que le temps se fige »

Rayan : « Quand on patiente on a l’impression que le temps s’arrête mais dans notre tête »

 

philo Peut-on prendre plaisir à patienter ?

Gabriel : « C’est agréable de patienter parce qu’on sait que la chose va arriver »

Pacôme : « Patienter ça peut nous aider, si tu ne patientes pas tu vas aller trop vite »

Nils : « On peut prendre plaisir à patienter si on s’occupe, pas si on reste à regarder le temps passer sur une horloge »

Simon : « Quand on patiente, on a souvent hâte que quelque chose arrive, on peut s’imaginer cette chose en l’attendant et ça deviendra un plaisir »

Mathilde : « Quand on fait quelque chose qui nous plaît, le temps passe plus vite. On peut faire quelque chose d’agréable et prendre plaisir à patienter »

 

philo Passe-t-on notre vie à patienter ?

Nils : « On patiente depuis qu’on est tout petit et en grandissant on apprend à patienter : un bébé par exemple patiente déjà quand sa maman est occupée, un enfant patiente à l’école, à la cantine, … »

Rayan : « On patiente tout le temps, même notre corps patiente par exemple le temps que l’oxygène soit transportée jusqu’à son sang »

Nils : « Je voudrais être journaliste plus tard et par exemple et je n’ai pas conscience que je patiente déjà pour être journaliste, parce que j’ai tellement d’occupations en tant qu’enfant »

Simon : « Mon anniversaire est dans 215 jours et je patiente déjà pour ça ! »

 

philo Quels sont vos conseils pour être patient ?

Pacôme : « Pour être patient, il faut surmonter l’ennui »

Kalycia : « Pour être patient, il faut essayer de s’occuper : lire un livre, regarder ce qu’il y a autour de nous »

Nils : « Pour être patient il faut ne pas prendre conscience du temps qui passe pour que le commencement de la chose arrive vite »

Colin : « Pour être patient on peut penser à des choses qu’on aime »

Rayan : « La patience est la clé de la réussite, elle est notre amie comme notre ennemie, si elle n’est pas avec nous, il faut être déterminé car elle sera toujours là »

philo Merci les p’tits philosophes pour ces pensées patiemment partagées. Nous vous souhaitons de bonnes vacances et vous retrouvons le samedi 4 mai pour le prochain rendez-vous durant lequel nous nous demanderons si les autres sont le reflet de nous-mêmes.

Extrait d’un atelier périscolaire : vaudrait-il mieux être immortel que mortel ?

Au cours d’un atelier périscolaire sur la vie, un groupe de CM1 de l’école Jean Charcot, en est venu à se demander s’il vaudrait mieux être immortel que mortel.
Nous partageons avec vous un extrait de leur réflexion commune sur cette question immortelle.

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Alexia : « Il vaudrait mieux être immortel pour vivre tout le temps, ne jamais mourir, mais il faut que notre famille, nos amis, nos proches, le soient aussi. On pourrait alors être plus longtemps avec les gens qu’on aime, ressentir plus de choses, avoir plus de sentiments, profiter plus de la vie. »

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Lili : « Il vaut mieux être mortel parce qu’il faut bien mourir un jour, sinon on vivra trop longtemps et on risque de connaître la fin du monde, ce qui serait horrible. En plus, on pourrait finir par en avoir marre de vivre. »

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Sarah : « Je préférerais être mortel : imaginons que là, à neuf ans et demi j’en ai marre de ma vie et que je suis immortelle, alors je ne pourrais pas mourir, mon malheur se finirait jamais. »

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Kévin : « Je préfère la réponse de Lili, c’est vrai ce qu’elle a dit : après on pourrait en avoir marre de vivre, encore plus si on est malheureux comme le disait Sarah. »

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Aya : « Je voudrais être immortelle tout en restant mortelle : vivre jusqu’à ce que je ne veuille plus vivre. Vivre plus longtemps mais pas sans fin. »

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Alexia : « Je vais reprendre l’idée d’Aya parce que c’est ce que je comptais dire après que tout le monde ait partagé ses idées. J’aimerais avoir les deux : parce qu’avoir une vie sans fin ce n’est pas le bonheur. Je reprends l’idée de Lili, voir la Terre mourir, ce serait affreux. Et si j’avais un accident, ou une maladie par exemple, j’aimerais bien que ça ait une fin. »

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Après cette discussion, les enfants se sont attachés à récolter les arguments pour chacune des deux possibilités envisagées ensemble : être mortel et être immortel. Malgré le nombre important d’arguments trouvés en la faveur de l’immortalité, ils s’accordaient unanimement à préférer la mortalité, les arguments étant plus forts pour eux.

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Nous partageons ci-dessous ces arguments pensés et récoltés ensemble :

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 30 mars : Les machines vont-elles nous remplacer ?

Le samedi 30 mars les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’une question déterminante pour notre avenir : « les machines vont-elles nous remplacer ? ». Nous partageons ci-dessous le cheminement de pensée parcouru à cette occasion :

« Qu’est-ce qu’une machine ?

Thomas : Une machine c’est quelque chose qui nous permet d’évoluer.

Héloïse : Une machine, c’est quelque chose qui est fait avec la science et qui aide les êtres humains.

Gabriel : On utilise une machine pour faire des choses trop difficiles pour nous.

Yassine : On utilise une machine pour faire ce qu’on ne peut pas faire soit avec notre corps, soit avec notre pensée.

Quelle serait la différence entre un humain et une machine ?

Séléna : Nous ne sommes pas des machines parce qu‘on pense.

Orion : Une machine ne fait que ce pour quoi elle est programmée alors que l’humain, lui, pense, écrit, …

Pacôme : Pour moi, on est un peu comme une machine, on a un cerveau, c’est un peu comme une mécanique dans notre tête.

Thomas : Pour moi, un humain ce n’est pas une machine, parce que nous, on vit.

Héloïse : Les machines ne peuvent pas être comme nous, parce que nous, on aime, les machines sont pas capables d’aimer.

Orion : Nous sommes plus intelligents que les machines. Elles sont inventées par nous et elles ne peuvent pas se développer d’elles-mêmes, pour le moment.

Pourquoi fabrique-t-on des machines ?

Rayan : On fabrique des machines pour nous faciliter la vie.

Yassine : On fabrique des machines pour nous aider, mais on ne se rend pas compte qu’en nous aidant, elles nous remplacent. On fait de moins de moins de choses.

Orion : En fabriquant des machines, on ne s’est pas rendu compte qu’on fabriquait notre ennemi : elles polluent la planète et maintenant on voudrait inventer des machines pour dépolluer la Terre.

La technologie peut-elle être dangereuse ?

Séléna : La technologie -peut- être dangereuse, ça veut dire qu’elle ne l’est pas tout le temps ou pas forcément. Elle peut l’être si, par exemple, elle continue à polluer la planète.

Rayan : Elle peut être dangereuse pour notre santé : les ondes, par exemple, ou les centrales nucléaires.

Héloïse : La technologie peut être dangereuse : nos smartphones par exemple, peuvent être dangereux pour nous, si on devient addict et qu’on se met en danger en oubliant le reste.

Myriam : La technologie peut être dangereuse si, au lieu de nous aider à faire des choses difficiles ou qu’on ne pourrait pas faire, si on est fainéants et qu’elle est juste utilisée pour faire les choses à notre place. »

Un grand Merci les p’tits philosophes pour ces réflexions partagées. Il est certain qu’en philosophie, les machines ne sont pas près de vous remplacer !

A bientôt à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 16 mars: « Peut-on atteindre l’Infini? »

Aujourd’hui, notre groupe de petits philosophes s’est interrogé sur un grand thème métaphysique: l’INFINI.

Cette fois-ci c’était à eux poser les questions sur le concept et de choisir celle sur laquelle portera la discussion. Ci-dessous, leur différentes questions et le cheminement de leur pensée…

RetranscriptionQuestionRDVPtitsPhilosophesInfini

 

  • « Notre monde a une fin mais l’infini n’a pas de fin. L’infini, c’est comme une personne immortelle, il survivrait à la fin du monde. » (Nils)
  • « L’infini a du temps car il prend tout le temps. L’infini restera toujours en vie même à la fin du monde. » (Chedi)
  • « Si l’infini n’avait jamais existé, ça veut dire que ce serait complètement absurde! » (Adel)
  • « Tout a un début, même l’infini. Tout doit avoir un début sinon tout ça n’existerait pas. » (Eliott)
  • « L’infini n’a pas de début car les nombres ne commencent pas par zéro. On peut dire -1, -2, -3, etc. » (Rayan)
  • « Mais si l’infini avait commencé, moi je me demande où commencerait-il? » (Orion)
  • « Si l’infini n’a pas de début ni de fin, il n’existerait pas. Cela veut dire qu’on l’aurait inventé. » (Héloïse)
  • « Si l’infini n’existait pas, le temps ne serait pas écoulé, on serait bloqué dans le temps. » (Meriem)
  • « L’Homme a créé des mots alors c’est l’Homme qui a créé l’infini. » (Orion)
  • « L’infini est un mot qu’on a inventé pour s’en débarrasser quand on n’a pas envie de réfléchir dessus. On l’a donc créé. » (Héloïse)

Merci infiniment les p’tits philosophes d’avoir partagé toutes ces belles idées!

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