Recherche

Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

Catégorie

Paroles de philosophes

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 30 mars : Les machines vont-elles nous remplacer ?

Le samedi 30 mars les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’une question déterminante pour notre avenir : « les machines vont-elles nous remplacer ? ». Nous partageons ci-dessous le cheminement de pensée parcouru à cette occasion :

« Qu’est-ce qu’une machine ?

Thomas : Une machine c’est quelque chose qui nous permet d’évoluer.

Héloïse : Une machine, c’est quelque chose qui est fait avec la science et qui aide les êtres humains.

Gabriel : On utilise une machine pour faire des choses trop difficiles pour nous.

Yassine : On utilise une machine pour faire ce qu’on ne peut pas faire soit avec notre corps, soit avec notre pensée.

Quelle serait la différence entre un humain et une machine ?

Séléna : Nous ne sommes pas des machines parce qu‘on pense.

Orion : Une machine ne fait que ce pour quoi elle est programmée alors que l’humain, lui, pense, écrit, …

Pacôme : Pour moi, on est un peu comme une machine, on a un cerveau, c’est un peu comme une mécanique dans notre tête.

Thomas : Pour moi, un humain ce n’est pas une machine, parce que nous, on vit.

Héloïse : Les machines ne peuvent pas être comme nous, parce que nous, on aime, les machines sont pas capables d’aimer.

Orion : Nous sommes plus intelligents que les machines. Elles sont inventées par nous et elles ne peuvent pas se développer d’elles-mêmes, pour le moment.

Pourquoi fabrique-t-on des machines ?

Rayan : On fabrique des machines pour nous faciliter la vie.

Yassine : On fabrique des machines pour nous aider, mais on ne se rend pas compte qu’en nous aidant, elles nous remplacent. On fait de moins de moins de choses.

Orion : En fabriquant des machines, on ne s’est pas rendu compte qu’on fabriquait notre ennemi : elles polluent la planète et maintenant on voudrait inventer des machines pour dépolluer la Terre.

La technologie peut-elle être dangereuse ?

Séléna : La technologie -peut- être dangereuse, ça veut dire qu’elle ne l’est pas tout le temps ou pas forcément. Elle peut l’être si, par exemple, elle continue à polluer la planète.

Rayan : Elle peut être dangereuse pour notre santé : les ondes, par exemple, ou les centrales nucléaires.

Héloïse : La technologie peut être dangereuse : nos smartphones par exemple, peuvent être dangereux pour nous, si on devient addict et qu’on se met en danger en oubliant le reste.

Myriam : La technologie peut être dangereuse si, au lieu de nous aider à faire des choses difficiles ou qu’on ne pourrait pas faire, si on est fainéants et qu’elle est juste utilisée pour faire les choses à notre place. »

Un grand Merci les p’tits philosophes pour ces réflexions partagées. Il est certain qu’en philosophie, les machines ne sont pas près de vous remplacer !

A bientôt à la Maison de la Philo !

Publicités

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 16 février : L’Amour peut-il rendre fou ?

PHILOCe samedi 16 février, les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’un thème aussi vieux que la philosophie, et pourtant toujours aussi mystérieux : l’Amour.

PHILO C’est quoi l’AMOUR ?

Kiméa : « L’amour c’est un sentiment que tout le monde peut ressentir et qu’on peut ressentir pour tout le monde »

Adel : « On peut aimer différents types de personnes »

Nils : « L’amour, ce n’est pas que le sentiment amoureux, on peut aussi aimer sa famille par exemple ou ses amis »

Yassine : « Il y a plusieurs types d’amour ; l’amitié, par exemple, est une forme d’amour »

Gabriel : « L’amour c’est un sentiment dans lequel il y a des émotions, plein d’émotions, par exemple la joie »

Simon : « L’amour ça nous transforme en aimant : quand un ami se blesse, par exemple, notre amour fait qu’on va aller le voir, comme si on était attiré »

Nils : « Il existe un autre amour, entre les frères ou amis, l’amour fraternel »

Myriam : « Aimer c’est aussi transmettre, par exemple quand on a une amitié à deux, et qu’on s’ouvre à une troisième personne » 

Marylou : « Aimer c’est toujours partager »

 

PHILOLes humains ont-ils besoin d’amour ?

Héloïse : « On a besoin d’amour pour vivre, sans l’amour, le vie serait plus compliquée »

Myriam : « On n’a pas besoin d’amour car l’amour on ne le voit pas toujours et on ne le trouve pas partout » 

Gabriel : « On a besoin et pas besoin d’amour en même temps : sans amour on se ferait du mal, mais avec trop d’amour on ne pourrait plus se contrôler, on ferait n’importe quoi »

Séléna : « Sans amour, la vie serait sans joie »

Nils : « Sans amour on existerait mais avec beaucoup plus de violence, de conflits, de combats. L’humanité a besoin d’amour »

 

PHILOPeut-on aimer à la folie ?

Nils : « Quand on est fou amoureux, on croit qu’on peut voler »

Kiméa : « On peut risquer sa vie par amour »

Pacôme : « Quand on est fou d’amour, on peut sauter d’un avion pour la personne qu’on aime »

Salma : « Quand on aime à la folie, on aime tellement qu’on ne pense qu’à ça » 

Rayan : « Quand on aime quelqu’un à la folie, on ne peut plus s’en passer »

Amour Sagesse
PHILOUn grand merci à vous les p’tits philosophes pour ces pensées partagées sur ce grand concept qui n’a pas fini de nous interroger. Bonnes vacances et rendez-vous le 16 mars pour notre prochain atelier à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 26 janvier : Peut-on tout réussir ?

PHILO Le samedi 26 janvier les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo autour d’un thème loin d’être facile : la Réussite. Nous partageons ci-dessous quelques-unes de leurs idées :

PHILO Que veut dire RÉUSSIR ?

Noémie : « Réussir c’est faire quelque chose et en être fier »

Gabriel : « On peut réussir à faire quelque chose et en être content, mais on peut aussi réussir à faire quelque chose mais ne pas en être content, parce qu’on ne l’a pas bien fait »

Anaé : « Réussir c’est arriver à faire quelque chose »

Ulysse : « Réussir c’est accomplir quelque chose qui n’est pas facile : avoir peur de faire quelque chose, puis surmonter cette peur par exemple »

Rayan : « Réussir c’est juste dans notre tête, c’est accomplir un exploit pour nous »

 

PHILO Pourquoi veut-on réussir ?

Eliott : « On veut réussir pour être content de soi »

Eléa : « On veut réussir pour prouver des choses aux autres »

Héloïse : « On veut réussir pour dépasser ce qu’on dit de nous »

Ulysse : « On veut réussir pour être fier de soi et heureux »

Laszlo : « On veut réussir parce que comme ça on apprend et on pourra dire ce qu’on a appris aux autres »

Noémie : « On veut réussir pour pouvoir devenir qui on veut »

 

PHILO Est-ce qu’on peut TOUT réussir ?

Eléa : « On peut tout réussir, mais sans toujours le mériter »

Laszlo : « Si on réussit c’est bien, si on ne réussit pas on apprend »

Ulysse : « Rater c’est le chemin de la réussite : si on rate, on va voir son erreur, la mémoriser et la réparer »

 

PHILO Un grand Merci les p’tits philosophes pour ces réflexions partagées, et à bientôt à la Maison de la Philo !

Le Rendez-vous des P’tits Philosophes du Samedi 2 février : « Vit-on dans un flot d’émotions ? »

Aujourd’hui, les petits philosophes ont discuté autour d’une notion dont ils font l’expérience à chaque instant de leur vie : les EMOTIONS ! Ci-dessous le fil de leur discussion…

Qu’est-ce qu’une émotion ?

Gabriel : « Une émotion c’est un peu comme des idées qu’on peut fabriquer. Il faut attendre que ça parte tout seul. »

Rayan : « C’est quelque chose qu’on ressent en soi. Une émotion est plus forte que nous, on ne peut pas la décrire. »

Yassine : « Même si on ne sent pas qu’on a une émotion, on en a toujours une. »

Séléna : «  Une émotion, c’est quelque chose qui se ressent et qu’on ne peut pas toujours contrôler. On contrôle l’émotion qu’on veut avoir mais on ne contrôle pas l’émotion qu’on a. »

Myriam : « C’est quelque chose qu’on peut ressentir à tout moment. »

 Quelles émotions les humains peuvent-ils ressentir ?

Orion : « Il y a deux grosses catégories d’émotions que les humains peuvent ressentir : la joie et la tristesse. C’est un peu le Roi et la Reine des émotions. »

Eléa : « Il y a des milliers d’émotions dont on ne peut pas avoir l’idée. On peut ressentir pleins de choses. »

Rayan : « Les émotions ce n’est pas que pour nous. On peut les attribuer aux autres. Par exemple, « Cet enfant s’assoit joyeusement sur le banc » C’est pas nous mais les autres qui ressentent l’émotion. »

Myriam : « Les différentes émotions ont différentes qualités sur la personne. Elles varient en fonction de la personne. La colère peut être petite chez une personne et grande chez une autre. »

De quoi les émotions sont-elles l’expression ?

Gabriel : « Elles expriment qu’on n’est pas tout seul et elles sont là pour pas faire n’importe quoi. »

Rayan : « Les émotions expriment ce qu’il y a dans notre tête et dans notre corps. »

Kiméa : « Quand on est joyeux, c’est la joie qu’on exprime. Quelques fois, des gens sont joyeux et peuvent changer d’émotion. Par exemple, si on lui raconte quelque chose de triste, il va ressentir de la tristesse alors que si on lui raconte quelque chose de joyeux, il va continuer à ressentir de la joie. »

Héloïse : « C’est l’expression de la vie. Au quotidien, tous les jours on ressent au moment une émotion. »

A quoi ressemblerait un monde sans émotion ?

Myriam : « ça ressemblerait à un vide car sans émotion on ne peut pas exprimer ce qu’on ressent. »

Kenzo : « Le monde ne ressemblerait à rien sans émotion. Les personnes ne pourraient pas être tristes ou joyeuses. »

Rayan : « Le monde ressemblerait à une dictature. Personne ne pense à rien, c’est maussade. Quelqu’un qui n’est ni joyeux, ni en colère, ce serait un monde neutre. »

Orion : « C’est ce qui est à peu près comme aujourd’hui mais en 10000 fois pire. Le monde ne ressemblerait à rien, on serait dans le noir, on ne pourrait rien faire. »

Héloïse : « Un monde sans émotion serait un monde robotisé. On n’aurait plus la joie de vivre. »

Eléa : « Je ne peux pas imaginer un monde sans émotion car c’est impossible. On ne pourrait pas s’exprimer. C’est un monde sans âme, comme si personne n’avait d’âme. Si on n’a pas d’âme, on n’a pas d’émotion et si on n’a pas d’émotion, on n’a pas d’âme. »

Kiméa : « Imagine quelqu’un qui frappe une autre personne et qu’elle ne réagit pas : ce serait ça un monde sans émotion. »

Whouah ! Que d’émotions à la Maison de la Philo!

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 19 janvier : Peut-on refuser d’être libre?

Liberté Le samedi 19 janvier les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo pour aborder un grand thème de l’histoire de la philosophie : la liberté. Nous partageons ci-dessous quelques belles idées librement partagées à cette occasion :

 

Liberté Qu’est-ce que c’est la liberté ?

Rayan : « La liberté c’est pouvoir faire tout ce qu’on veut, et ensuite, en assumer les conséquences devant la loi »

Adel : « Être libre de faire quelque chose, c’est pouvoir le faire sans en être empêché »

Orion : « Pour moi, être en liberté ce serait être dans la nature et y vivre en paix avec les animaux »

Kiméa : « Être libre c’est pouvoir faire ce que l’on veut sans que quelqu’un nous dise ce qu’on doit faire ou ne pas faire »

Simon : « La liberté c’est quand on n’est pas soumis à des ordres »

Chloé : « La liberté c’est le droit de parler et d’agir mais elle est limitée par des lois qui la protègent »

Nils : « La liberté c’est faire ce que l’on veut en respectant les lois »

Joachim : « La liberté c’est quand on peut faire ce que l’on veut en respectant les autres »

Héloïse : « Quand on a trop de liberté on peut en abuser »

 

Liberté Quelles sont les libertés qu’on peut perdre et celles qu’on ne peut pas nous enlever ?

libertés rdv

LibertéMerci les P’tits philosophes d’exercer avec nous, chaque samedi, votre liberté de penser et de vous exprimer !
LibertéA bientôt à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des p’tits philosophes du 15 décembre : Qu’offre-t-on quand on fait un cadeau ?

Samedi 15 décembre, pour leur dernier rendez-vous de l’année 2018, les p’tits philosophes se sont réunis autour d’une question spéciale : « Qu’offre-t-on quand on fait un cadeau ? ». Nous partageons ci dessous le cheminement de la réflexion qu’ils nous ont offerte :

     Qu’est-ce que ça veut dire : OFFRIR ?

Maïa : « Offrir, ce n’est pas forcément donner des cadeaux, ça peut être donner de la joie à quelqu’un. »

Éléa : « Offrir c’est quand on donne des choses à quelqu’un. Ce n’est pas forcément des choses qu’on peut toucher, ça peut être des émotions par exemple. »

Myriam : « Pour moi, offrir c’est donner de l’amour à quelqu’un qu’on aime et le rendre heureux. »

Simon : « Offrir ce n’est pas que donner des cadeaux, on peut, par exemple, offrir une sortie. »

Vincenzo : « Pour moi, offrir c’est donner mais pas gratuitement, il faut aussi qu’on nous donne quelque chose, bien sûr pas payer de l’argent, mais donner quelque chose qu’on désire le plus avoir en fait, de l’amour par exemple. C’est partager pour moi plus que donner. »

Nils : « On peut offrir plein de choses, des choses qu’on voulait avoir et qui nous rendent heureux. »

Pacôme : « Offrir, ce n’est pas que donner des jouets, par exemple si tu es joyeux devant quelqu’un de pauvre, peut-être que tu vas lui offrir de la joie. »

Orion : « Pour moi, on peut offrir des jouets, mais le meilleur cadeau ce n’est pas ça. Offrir son amitié c’est un très très beau cadeau. »

Eliott : « Offrir c’est comme recevoir, on est heureux d’offrir un cadeau et l’autre personne est heureuse en retour donc celui qui offre, reçoit aussi. »

     Que peut-on offrir en cadeau ?

Nils : « On peut offrir de l’humour en cadeau. L’humour c’est une sorte de cadeau qui nous fait beaucoup rire, c’est un cadeau très rigolo. »

Colin : « On peut offrir ce que l’autre aime bien. »

Orion : « Pour moi, on peut offrir à peu près tout. »

Myriam : « On peut offrir plein de choses en cadeau, des choses matérielles, des choses non-matérielles, des choses qu’on peut toucher, des choses qu’on ne peut pas toucher. »

Simon : « Il y a des choses qu’on peut toucher et pourtant qu’on ne peut pas offrir. »

Vicenzo : « J’aime bien offrir de la joie à tout le monde. Un beau cadeau ce serait que personne ne se batte. »

Rayan : « On peut offrir la vie en donnant naissance ou en donnant ses organes. »

Nils : « Ce qu’on pourrait offrir en cadeau, pour moi, c’est l’harmonie : de vivre en société sans se battre. »

Héloïse : « On peut essayer d’offrir la paix. »

Maïa : « On peut offrir des livres, et en offrant des livres, on offre de la culture, des connaissances, des mots, des histoires. »

     Pourquoi on peut AIMER offrir des cadeaux ?

Colin : « On peut aimer offrir un cadeau parce qu’on sait que ça va faire plaisir à la personne. »

Eliott : « On peut offrir un cadeau pour montrer qu’on aime la personne. »

Myriam : « On peut aimer offrir des cadeaux parce que ça fait du bien, ça peut nous consoler et quand ça nous console ça fait du bien. »

Kiméa : « On peut offrir un cadeau pour que la personne qui reçoit le cadeau soit joyeuse. Et si on se met à la place de l’autre personne, et bien ce sera pareil dans l’autre sens : elle nous rendra joyeux. »

Salma : « On peut aimer offrir un cadeau parce qu’on sait que ça va faire plaisir à l’autre personne. Et si on se met à sa place on ressent la même émotion que lui. Si on sait que ça va lui faire plaisir et qu’on voit que ça lui fait plaisir alors on peut ressentir la même émotion que lui, comme si nous on recevait le cadeau. »

Maïa : « On peut aimer offrir des cadeaux parce que ça peut créer des liens encore plus forts encore : on fait plaisir à quelqu’un et on est joyeux de le voir joyeux. »

Un grand merci pour ces précieuses pensées que vous nous offrez les p’tits philosophes, avec vous chaque rendez-vous est un cadeau !

Bonnes vacances et à l’année prochaine !

CADEAU

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 8 décembre : la Joie

Le samedi 8 décembre les petits philosophes ont réfléchi ensemble à la joie, et se sont demandé « Qu’est-ce que la joie ? », « Pourquoi ce ne sont pas les mêmes choses qui nous rendent joyeux ? », « Est-ce qu’on doit toujours rechercher à être joyeux ? » et « À quoi ressemblerait une vie sans joie ? ».

Suite à leurs réflexions, ils ont écrit un hymne à la Joie que nous partageons avec vous ici :

JOIE

« Chère joie,
Je n’ai pas envie de te chercher longtemps parce que je ne suis pas patient. »
Simon

« Chère joie,
Tu es bien, tu es quelque chose qui nous rend heureux. Quand tu es là, je suis content. Quand tu n’es plus là, je ne suis plus content. »
Kenzo

« Chère joie,
Merci la joie pour la vie. Sans toi, on ne serait pas là. Tu es très gentille, intéressante. »
Thomas

« Chère Joie,
Je veux être joyeuse sans te chercher avec des efforts. Si je le fais, je me rendrais moi-même triste, il vaut mieux attendre que tu viennes par toi-même pour avoir de la joie en étant pas toujours triste. Je ne veux pas être certaines fois triste. »
Maïa

« Chère joie,
Sans toi, on ne vit pas. Grâce à toi, tout le monde a des émotions profondes. »
Salma

« Chère joie,
Parfois je ne te comprends pas. Je ne veux pas te chercher longtemps car je perds mon temps. »
Eléa

« Chère Joie,
Je t’aime parce que tu me rends joyeux. Tu joues dans beaucoup de films, par exemple : « Charlie Chaplin », « Charlie et la chocolaterie », « Vice Versa ». Tu es pour moi une bonne chose. »
Colin

« Chère Joie,
Tu es pour moi un monde personnel, tu représentes quelque chose d’agréable. Tu représentes la tristesse, le plaisir, l’amour et tu es rigolote. Grâce à toi, je me sens joyeux. Un monde apparaît et je me sens mieux. »
Nils

« Chère Joie,
Je t’adore, tu es la meilleure de toutes les émotions. Quand je te ressens, je suis comblée. »
Kiméa

« Chère Joie,
Je t’aime. Je te trouve très gentille, un peu rigolote, tu donnes de l’amour et tu es un petit monde de joie. Je suis très content que tu sois là. »
Pacôme

« Chère joie,
Tu es bien !!! Tu es gentille !!! Chère Joie, j’ai besoin de toi !!! Ha!Ha!Ha ! Je te comprends bien !! »
Eliott

« Chère Joie,
Sans toi, nous ne serions rien, si tu n’existais pas je me suiciderais. Alors je te dis : « Merci » d’être venue pour nous donner la joie franchement, je te préfère toi que la tristesse, le dégoût, la colère, la peur, etc. Alors comme tu nous as donné une partie de la joie, je l’utilise. Mais toute ma vie. Alors, merci pour tout. Au revoir. »
Aouès

« Chère Joie,
J’ai besoin de toi mais ne sois pas trop près de moi car si tu es trop près de moi, je ne pourrais pas vivre »
Orion

Merci les p’tits philosophes et sachez que pour nous, c’est toujours une grande joie d’accueillir vos pensées à la Maison de la Philo !

Rendez-vous des P’tits philosophes du 1er décembre : Les cauchemars sont-ils utiles ?

Samedi 1er décembre, les p’tits philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo pour affronter un thème dont ils ont tous déjà fait l’expérience : le CAUCHEMAR.


Voici le cheminement de pensée qu’ils ont parcouru ensemble :

 

Quelle est la différence entre un RÊVE et un CAUCHEMAR ?

Orion : « Pour moi, un cauchemar c’est un rêve qui tourne mal »

Eliott : « Pour moi, un rêve c’est toujours lié à de bonnes choses alors qu’un cauchemar c’est lié à de mauvaises choses »

Nils : « Dans un cauchemar, il y a des choses dangereuses, c’est fait pour avoir peur »

Eléa : « Les rêves sont liés à des émotions joyeuses, les cauchemars à la peur et la tristesse »

Rayan : « Nos rêves sont fait de ce qu’on a vu, de notre mémoire, et les cauchemars sont des rêves liés à la peur »

Orion : « On rêve beaucoup de monstres, de choses comme ça. La question c’est, pourquoi on rêve de ces choses irréelles ? Le problème vient de toutes les histoires qu’on raconte sur ces choses »

 

Comprend-on toujours nos cauchemars ?

Orion : « Tout dépend des rêves, la plupart je les comprend, mais certains pas du tout »

Eléa : « J’ai un exemple : quand ma mère était enceinte j’ai rêvé que ma maman accouchait d’un dragon. Je comprends le sens, c’est la déception que ce soit un petit garçon parce que je rêvais d’avoir une petite sœur mais je ne comprends pas la forme : pourquoi un dragon ? »

 

Les cauchemars sont-ils utiles ?

Pacôme : « Les cauchemars peuvent permettre d’exprimer certaines choses qui ne pourraient pas s’exprimer dans la réalité »

Salma : « Certains cauchemars nous montrent nos peurs, et nous poussent à nous comporter différemment dans la réalité, ils nous permettent de vaincre nos peurs »

Nils : « J’ai un exemple de cauchemar utile : en rêvant qu’on va avoir une mauvaise note, on peut travailler plus pour que ce cauchemar ne se réalise pas et il nous aura alors permis quelque chose, avoir une meilleure note »

Orion : « Ça dépend du point de vue que l’on a : si on voit le cauchemar comme quelque chose de mal, on le trouvera toujours inutile alors que si on creuse un peu plus on peut se rendre compte qu’ils peuvent nous avertir d’un danger »

Merci les p’tits philosophes et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 24 novembre : le RÊVE

Samedi 23 novembre, les p’tits philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo autour d’un thème dont ils avaient tous déjà fait l’expérience : le Rêve. Nous partageons ci-dessous le cheminement de leur réflexion :

     Qu’est-ce que c’est : RÊVER ?

Éléa : « Rêver c’est imaginer des choses sans sa tête qui peuvent être réelles ou imaginaires »

Nils : « Pour moi, rêver c’est passer dans un autre monde »

Simon : « Rêver c’est passer du monde réel au monde imaginaire »

Orion : « Pour moi rêver ça vient de la pensée »

Chloé : « Pour moi, rêver c’est penser à des choses si fort qu’elles paraissent réelles »

     Quelle différence y a-t-il entre PENSER et RÊVER ?

Adel : « Pour moi quand on est éveillé c’est de la pensée et quand on dort, c’est du rêve »

Orion : « Pour moi, le rêve c’est une certaine forme de pensée »

Nils : « Le rêve ce n’est pas que penser, ça utilise tous nos sens et même notre corps »

Adel : « Dès qu’on est dans un autre monde on rêve, alors que quand on est dans la réalité on pense »

Orion : « Penser et rêver ce n’est pas exactement la même chose, rêver c’est imaginaire, plus que penser »

     À quel moment rêve-t-on ?

Yassine : « On rêve quand on dort mais pas à chaque fois qu’on dort »

Orion : « On n’est pas obligé de dormir pour rêver »

Kiméa : « On peut rêver en étant réveillé»

Simon : « On peut rêver les yeux ouverts, par exemple lorsqu’on regarde quelqu’un faire quelque chose qu’on ne sait pas faire ou qu’on ne peut pas faire, alors on rêve en le regardant faire »

     De quoi un rêve est-il fait ?

Chloé : « On prend des choses de la réalité, on les transforme et ça fait des rêves »

Nils : « Pour moi rêver c’est fait avec un peu de monde imaginaire et un peu de réalité »

Rayan : « Pour moi un rêve est fait de plusieurs ingrédients : l’imagination, la mémoire et la réalité »

Chloé : « un rêve est fait de plusieurs éléments : de réalité, d’imagination, de notre expérience et surtout de ce qu’on a aimé dans notre expérience et on y ajoute des choses pour le rendre meilleure »

Nils : « Quand il y a de la réalité dans un rêve, on lui ajoute de l’imaginaire, comme des superstitions par exemple »

Qu’expriment nos rêves ?

Eliott : « Ils expriment ce qu’on veut »

Maïa : « Ils expriment nos émotions réelles : la tristesse, la joie, la peur, … »

Chloé : « Ils expriment ce qu’on a ressenti dans la journée et nous permettent de comprendre ce qu’on ressentait et pourquoi »

Nils : « Dans nos cerveaux il y a un stock de choses qu’on a vécues qui ressortent comme des cartes liées à des émotions »

Chloé : « nos rêves nous permettent de réfléchir à nos émotions : nos peurs par exemple, ou nos colères »

Nahil : « On peut rêver de nos souvenirs »

Nils : « On peut aussi rêver de choses qui n’ont rien à voir avec la réalité »

Chloé : « On peut inventer des choses qui n’existent pas mais qu’on aimerait qu’elles existent : par exemple, un gardien de la justice terrestre »

     Peut-on rêver de tout ?

Chloé : « Dans nos rêves tout est possible »

Rayan : « Ça dépend des rêves : il y a ceux quand on dort qu’on ne contrôle pas alors que ceux éveillés on les contrôle »

Nils : « D’un côté on peut rêver de tout, parce que ce sont nos émotions, nos souvenirs, etc. D’un autre côté, on ne peut pas rêver des choses qu’on ne connaît pas »

 

Merci les p’tits philosophes pour toutes ces pensées partagées qui n’ont pas fini de nous faire rêver !

Bonne semaine et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑