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Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

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Paroles d’enfants

Rendez-vous des P’tits philosophes du 1er décembre : Les cauchemars sont-ils utiles ?

Samedi 1er décembre, les p’tits philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo pour affronter un thème dont ils ont tous déjà fait l’expérience : le CAUCHEMAR.


Voici le cheminement de pensée qu’ils ont parcouru ensemble :

 

Quelle est la différence entre un RÊVE et un CAUCHEMAR ?

Orion : « Pour moi, un cauchemar c’est un rêve qui tourne mal »

Eliott : « Pour moi, un rêve c’est toujours lié à de bonnes choses alors qu’un cauchemar c’est lié à de mauvaises choses »

Nils : « Dans un cauchemar, il y a des choses dangereuses, c’est fait pour avoir peur »

Eléa : « Les rêves sont liés à des émotions joyeuses, les cauchemars à la peur et la tristesse »

Rayan : « Nos rêves sont fait de ce qu’on a vu, de notre mémoire, et les cauchemars sont des rêves liés à la peur »

Orion : « On rêve beaucoup de monstres, de choses comme ça. La question c’est, pourquoi on rêve de ces choses irréelles ? Le problème vient de toutes les histoires qu’on raconte sur ces choses »

 

Comprend-on toujours nos cauchemars ?

Orion : « Tout dépend des rêves, la plupart je les comprend, mais certains pas du tout »

Eléa : « J’ai un exemple : quand ma mère était enceinte j’ai rêvé que ma maman accouchait d’un dragon. Je comprends le sens, c’est la déception que ce soit un petit garçon parce que je rêvais d’avoir une petite sœur mais je ne comprends pas la forme : pourquoi un dragon ? »

 

Les cauchemars sont-ils utiles ?

Pacôme : « Les cauchemars peuvent permettre d’exprimer certaines choses qui ne pourraient pas s’exprimer dans la réalité »

Salma : « Certains cauchemars nous montrent nos peurs, et nous poussent à nous comporter différemment dans la réalité, ils nous permettent de vaincre nos peurs »

Nils : « J’ai un exemple de cauchemar utile : en rêvant qu’on va avoir une mauvaise note, on peut travailler plus pour que ce cauchemar ne se réalise pas et il nous aura alors permis quelque chose, avoir une meilleure note »

Orion : « Ça dépend du point de vue que l’on a : si on voit le cauchemar comme quelque chose de mal, on le trouvera toujours inutile alors que si on creuse un peu plus on peut se rendre compte qu’ils peuvent nous avertir d’un danger »

Merci les p’tits philosophes et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 24 novembre : le RÊVE

Samedi 23 novembre, les p’tits philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo autour d’un thème dont ils avaient tous déjà fait l’expérience : le Rêve. Nous partageons ci-dessous le cheminement de leur réflexion :

     Qu’est-ce que c’est : RÊVER ?

Éléa : « Rêver c’est imaginer des choses sans sa tête qui peuvent être réelles ou imaginaires »

Nils : « Pour moi, rêver c’est passer dans un autre monde »

Simon : « Rêver c’est passer du monde réel au monde imaginaire »

Orion : « Pour moi rêver ça vient de la pensée »

Chloé : « Pour moi, rêver c’est penser à des choses si fort qu’elles paraissent réelles »

     Quelle différence y a-t-il entre PENSER et RÊVER ?

Adel : « Pour moi quand on est éveillé c’est de la pensée et quand on dort, c’est du rêve »

Orion : « Pour moi, le rêve c’est une certaine forme de pensée »

Nils : « Le rêve ce n’est pas que penser, ça utilise tous nos sens et même notre corps »

Adel : « Dès qu’on est dans un autre monde on rêve, alors que quand on est dans la réalité on pense »

Orion : « Penser et rêver ce n’est pas exactement la même chose, rêver c’est imaginaire, plus que penser »

     À quel moment rêve-t-on ?

Yassine : « On rêve quand on dort mais pas à chaque fois qu’on dort »

Orion : « On n’est pas obligé de dormir pour rêver »

Kiméa : « On peut rêver en étant réveillé»

Simon : « On peut rêver les yeux ouverts, par exemple lorsqu’on regarde quelqu’un faire quelque chose qu’on ne sait pas faire ou qu’on ne peut pas faire, alors on rêve en le regardant faire »

     De quoi un rêve est-il fait ?

Chloé : « On prend des choses de la réalité, on les transforme et ça fait des rêves »

Nils : « Pour moi rêver c’est fait avec un peu de monde imaginaire et un peu de réalité »

Rayan : « Pour moi un rêve est fait de plusieurs ingrédients : l’imagination, la mémoire et la réalité »

Chloé : « un rêve est fait de plusieurs éléments : de réalité, d’imagination, de notre expérience et surtout de ce qu’on a aimé dans notre expérience et on y ajoute des choses pour le rendre meilleure »

Nils : « Quand il y a de la réalité dans un rêve, on lui ajoute de l’imaginaire, comme des superstitions par exemple »

Qu’expriment nos rêves ?

Eliott : « Ils expriment ce qu’on veut »

Maïa : « Ils expriment nos émotions réelles : la tristesse, la joie, la peur, … »

Chloé : « Ils expriment ce qu’on a ressenti dans la journée et nous permettent de comprendre ce qu’on ressentait et pourquoi »

Nils : « Dans nos cerveaux il y a un stock de choses qu’on a vécues qui ressortent comme des cartes liées à des émotions »

Chloé : « nos rêves nous permettent de réfléchir à nos émotions : nos peurs par exemple, ou nos colères »

Nahil : « On peut rêver de nos souvenirs »

Nils : « On peut aussi rêver de choses qui n’ont rien à voir avec la réalité »

Chloé : « On peut inventer des choses qui n’existent pas mais qu’on aimerait qu’elles existent : par exemple, un gardien de la justice terrestre »

     Peut-on rêver de tout ?

Chloé : « Dans nos rêves tout est possible »

Rayan : « Ça dépend des rêves : il y a ceux quand on dort qu’on ne contrôle pas alors que ceux éveillés on les contrôle »

Nils : « D’un côté on peut rêver de tout, parce que ce sont nos émotions, nos souvenirs, etc. D’un autre côté, on ne peut pas rêver des choses qu’on ne connaît pas »

 

Merci les p’tits philosophes pour toutes ces pensées partagées qui n’ont pas fini de nous faire rêver !

Bonne semaine et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 10 novembre : la PAIX

Le samedi 10 novembre, les p’tits philosophes se sont réunis autour d’un thème symbolique, à l’occasion du centenaire de la fin de la première guerre mondiale ; la PAIX. Voici le cheminement de leurs pensées :

     Qu’est ce que c’est : la PAIX ?

     Orion : Pour moi ce serait plutôt des gens qui seraient dans la forêt, qui vivraient comme ça avec des animaux et tout le monde aiderait tout le monde.

     Adel : Pour moi la paix ce serait que du bonheur, tout le monde serait ensemble, il n’y aurait pas de guerre, il n’y aurait pas de dispute, tout le monde se sentirait bien.

     Maïa : Pour la paix c’est aussi à l’intérieur de nous. Quand on est en colère et bien on n’est pas en paix. Alors que quand on s’apaise, on est en paix à l’intérieur.

Eléa : Pour moi la paix c’est quand plein de gens sont en harmonie, ils ne se disputent jamais.

     Colin : Pour moi la paix c’est être unis, s’entraider et ne jamais faire la guerre.

 

     Est-ce que c’est facile à obtenir cet état de paix ?

     Eléa : C’est pas facile parce qu’il faudrait que tout le monde soit d’accord sur les mêmes choses. Il faut plein de choses pour être en paix.

     Héloïse : On peut vivre en paix sans être toujours d’accord.

     Chloé : C’est difficile d’avoir de la paix, parce que certains croient que pour avoir la paix, il faut que tout le monde soit pareil. Mais dans ce cas, il y aurait peut-être la paix, mais le monde ne serait pas intéressant, il n’y aurait pas tout ce qu’on a maintenant si on n’était pas différent.

     Maïa : Pour faire la paix il ne faut pas forcément être pareil, chacun a ses idées mais il peut essayer de s’accorder aux autres sans rester dans leurs mêmes pensées.

     Orion : Tout le monde n’a pas les mêmes idées et on réfléchit, on réfléchit à ce que disent les autres. Pour moi c’est un peu ça la paix.

     Chloé : Les gens pensent qu’ils ne peuvent régler les problèmes qu’en se battant alors qu’ils pourraient très bien les régler en parlant et ça, ça ferait une véritable paix même en étant tous différents.

     Orion : Le grand problème aussi, c’est un peu comme un dieu, c’est l’argent. L’argent surpasse tout pour l’homme.

     Comment peut-on éviter la guerre ? Comment préserver la paix ?

     Rayan : Il faut essayer de se contenter de ce qu’on a.

     Chloé : La guerre ça ne mène à rien, ça n’arrange rien. Les hommes se battent et ils réalisent une fois que tout le monde est mort qu’en fait on avait qu’à signer un papier. Ils auraient pu réfléchir depuis le début.

     Kiméa : Pour éviter la guerre, il faut changer son langage et éviter de se mettre en colère contre les personnes qu’on aime bien .

     Eléa : Moi j’ai un conseil pour éviter la guerre, il faudrait que chacun ait son avis et le dise.

     Adel : Moi aussi je dirais, pour éviter la guerre il faut réfléchir avant d’agir.

     Comment fait-on la paix ?

     Maïa : On pourrait signer des accords entre pays de la Terre.

     Héloïse : On peut être gentils avec les autres et les aider. C’est-à-dire que quand deux personnes se disputent on peut essayer d’arrêter les disputes au lieu de choisir un des deux camps. Par exemple, quand deux personnes se battent parce qu’elles sont différentes, on peut leur dire que c’est normal qu’elles ne soient pas pareilles, que tout le monde a des différences.

     Orion : Il y a une solution aussi, une solution pour tout : le vote.

     Séléna : La paix ça vient de nous même, ce n’est pas quelque chose qu’on peut acheter.

     Marilou : En fait, si on n’a pas de paix avec tout le monde : on peut en avoir dans notre cœur, et après si l’autre il en a dans son cœur, on peut la mettre ensemble la paix pour qu’on s’aime.

 

     Merci les p’tits philosophes pour toutes ces paisibles pensées et conseils pour protéger la paix !

     À bientôt à la Maison de la Philo.

Quelle distinction entre un bon et mauvais chef ?

Le mercredi 10 octobre, à la Maison de la Philo, Kelya et Adem, deux habitués du lieu, ont discuté sur  la distinction entre un bon et un mauvais CHEF.

Au fil de la discussion, ces derniers ont pris l’initiative de créer un tableau listant les caractéristiques d’un bon chef et celles d’un mauvais chef…

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… Kelya et Adem ont fini l’atelier en dessinant leur idée d’un(e) chef(fe). Ci-dessous les photos de leur production riche en idées :

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A bientôt à la Maison de la Philo!

 

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 6 octobre : « S’arrête-t-on vraiment de grandir? »

             Samedi 6 octobre, les P’tits Philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo pour leur premier rendez-vous de l’année. A cette occasion ils ont affronté un thème dont ils font chaque jour l’expérience : « GRANDIR ».

Nous partageons ci dessous le cheminement de leur réflexion :

             Qu’est-ce que GRANDIR ?

Rayan : « Dans notre cœur, on a un petit monde, et à chaque fois que l’on prend un centimètre, notre petit monde intérieur s’agrandit ».

Adel : « Il y a grandir en taille et grandir dans notre tête, il y a l’âge et la pensée ».

Colin : « Grandir, c’est aussi avoir de nouvelles pensées ».

             Quelle différence y a t-il entre GRANDIR et VIEILLIR ?

Anna : « Notre corps vieillit mais notre pensée peut continuer de grandir ».

Adel : « On grandit tant qu’on apprend de nouvelles choses ».

Simon : « Quand on est enfant on apprend, quand on est adulte on apprend et quand on vieillit, on apprend encore, donc on grandit toujours ».

             S’arrête-t-on vraiment de grandir ?

Noémie : « A un moment, on ne peut plus grandir en taille mais on peut toujours s’agrandir de questions »

Maïa : « Si on s’ouvre aux autres, on peut apprendre et grandir à l’intérieur de soi-même ».

Anna : « En croissance on grandit, en pensée on s’élargit ».

             Ce qui est certain, c’est qu’avec vous, les p’tits philosophes, nous n’avons pas fini de grandir !

Bonne semaine et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Rendez-vous des P’tits Philosophes du Samedi 30 juin: « Sommes-nous tous frères? »

Aujourd’hui, samedi 30 juin 2018, s’est déroulé le dernier atelier du Rendez-vous des P’tits Philosophes de l’année! Dans le cadre du festival « La famille dans tous ses états », nous avons discuté sur le thème de la Fraternité, autours de la question suivante: « Sommes-nous tous des frères? »

C’est à l’écrit que nous avons mené notre atelier! Ci-dessous notre production commune:

« Il était une fois la Fraternité….

Qu’est-ce que la Fraternité ?

Être fraternel implique d’être en présence d’autrui, d’appartenir à un groupe. Nous prônons la fraternité comme valeur, comme principe et devise pour vivre ensemble. Mais cette valeur est-elle propre à l’humain ? Nous sommes tentés de répondre de manière affirmative car sans fraternité, nous ne survivrons pas, nous vivrons dans un monde sans solidarité. La fraternité repose donc sur un accord commun, une union qui permet de dépasser notre individualité.

On croit souvent que le dépassement de soi consiste dans l’accomplissement d’une performance individuelle. Mais il existe aussi un dépassement éthique, tendu vers autrui : la Fraternité. Ce sentiment que l’on décide d’éprouver, vise à aimer le lien et l’union qui noue chacun à tous.

La fraternité est de partager équitablement et accepter nos différences. Si on est fraternel, généralement on est en groupe et tout le monde est libre de dire ce qu’il a en tête. En principe, on décide avant d’appliquer ces règles et si on n’arrive pas très bien à se comprendre, on demande qu’il communique plus lentement et d’être plus précis. La fraternité c’est d’avoir quelque chose en commun et ses sentiments à soi.

« Liberté, Égalité, Fraternité » : devise de trois concepts et valeurs philosophiques que l’on peut lire sur les frontons de chaque mairie de France et de Navarre depuis 1789, année où, dans une force fraternelle, une union collective d’une communauté, d’un peuple, celui de Paris, prit la Bastille, symbolisant un pouvoir royal, arbitraire, tyrannique, absolu, donc non démocratique et aux intérêts particuliers. Mais près de deux siècles plus tard, la fraternité est-elle une oasis rare, précieuse, dans quelques bastilles de résistance face aux sommets d’individualisme, d’égoïsme, de racisme, d’exclusion ou reste-t-elle une utopie de solidarité, de partage, d’entente, d’espoir, d’entraide, dont les tentatives d’utopie socialiste se soldèrent par un échec. »

 

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Ce fut un plaisir d’avoir partagé avec vous tous ces superbes moments de philosophie au cours de nos ateliers du RDV des P’tits Philosophes! La Maison de la Philo vous souhaite de bonnes vacances et un bel été rempli de philosophie! On se retrouve à la rentrée avec une nouvelle programmation !

 

Le rendez-vous des p’tits philosophes du Samedi 23 juin: « Faut-il rire de tout ? »

Le samedi 23 juin 2018, les p’tits philosophes se retrouvent pour le plus sérieux des sujets philosophiques : le rire. Aujourd’hui ces enfants âgés de 6 à 9 ans sont réunis pour traiter de la question : « Faut-il rire de tout ? » Nous vous partageons ici-bas le fruit de leur réflexion :

  • « Quand on rit, ça fait rire les autres. » (Naïl)
  • « Quand on fait des blagues, ça fait rire. Quand on fait des guilis, ça fait rire aussi. » (Adel)
  • « Si on ne rit pas dans la vie, c’est vraiment pas de la joie. On a besoin de rire, et ceux qui ne rient jamais sont dans la tristesse. » (Séléna)
  • « Quand on fou-rire tellement, c’est comme si on était fermé à clef, puis après on peut sortir, on se détend. » (Judith)
  • « Quand on est petit, on ne sait pas rire, ça s’apprend. » (Naïl)
  • « Quand quelqu’un fait quelque chose de drôle, ça nous fait rire directement. Il n’y a pas besoin qu’il nous dise comment rigoler, il ne va pas nous apprendre. » (Judith)
  • « Quand tu sors à la naissance, tu n’as pas les mots pour savoir si tu veux rire ou pleurer. Tu ne réfléchis pas à la joie ou la tristesse, tu le vis c’est tout. » (Séléna)
  • « Rire, ça peut faire rire l’autre. Alors que se moquer, ça peut blesser l’autre. » (Adel)

 

En tous cas, cette année on aura bien philosophé et bien rigolé avec vous les p’tits philosophes. Alors merci !

À la semaine prochaine pour la dernière rencontre des p’tits philosophes pour cette année scolaire qui s’achève.

La Maison de la Philo

Le rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 16 juin: « Sommes-nous des menteurs? »

Le samedi 16 juin de 11h à 12h30, un groupe d’enfants a philosophé à partir de la question suivante: « Sommes-nous des menteurs ? »

Allons voir, ci-dessous, ce qu’ils en pensent !

  • « Le mensonge c’est quand je n’avoue pas et que j’invente. » (Rayan)
  • « Un mensonge, on le dit pour se vanter, pour faire son malin. » (Adel)
  • « Si je dis en philosophie que dire la vérité c’est bien, c’est une parole vrai, de vérité. La parole de mensonge c’est dire qu’on a une licorne dans sa chambre. » (Vénus)
  • « On ment pour se rendre plus utile. » (Sabrina)
  • « C’est pour faire son malin, pour impressionner les copains. » (Aouès)
  • « Il y a plusieurs manières de mentir: mentir pour faire une surprise, mentir pour se croire plus fort que l’autre et mentir pour être à la mode. » (Vénus)
  • « Mentir c’est quand on fait exprès. » (Judith)
  • « Une erreur c’est ce qu’on pense mais qui n’est pas vrai. Un mensonge c’est ce qu’on ne pense pas et qui n’est pas vrai. » (Vénus)
  • « Les mensonges, c’est mal mais des fois ça nous fait du bien car on se sent plus à l’aise. » (Adel)
  • « Un ami, c’est comme un parent, tu l’aimes donc tu te sacrifies en disant un mensonge à ceux qui lui veulent du mal. » (Aouès)

En tout cas, ce sont de vrais paroles de philosophes auxquelles nous avons eu affaire !

Bon week end !

Le rendez-vous des p’tits philosophes : « Les mots sont-ils magiques ? »

Le samedi matin 9 juin 2018, la Maison de la Philo accueille le rendez-vous hebdomadaire des p’tits philosophes avec pour question philo : « Les mots sont-ils magiques ? » Voici les pensées des enfants à ce sujet :

  • « Un mot c’est un son qui représente quelque chose. » (Éléonore)
  • « C’est rassembler des lettres pour faire un mot. » (Aouès)
  • « C’est rassembler des lettres dans l’ordre pour faire un mot, et ça doit avoir du sens. » (Myriam)
  • « S’exprimer c’est parler hors de nous-même. » (Éléonore)
  • « Moi je pense que les mots sont magiques parce que quand on parle à quelqu’un, si on dit des choses gentilles, ça lui fait du bien. Et si on dit des choses méchantes, ça lui fait du mal. » (Séléna)
  • « On doit dire ce qui nous passe par la tête pour ne pas cacher les choses. » (Séléna)

Cette dernière citation nous amène tout droit au thème philosophique de la semaine prochaine : le mensonge !

Bonne semaine,

La Maison de la Philo

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