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Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

Le Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 16 mai à distance : L’Obéissance !

Le samedi 16 mai 2020, les p’tits philosophes se sont réunis autour du concept d’OBEISSANCE. Pas facile !

Nous avons commencé par la question : À qui obéit-on ?

Gabriel : « Faut obéir aux personnes qui ont des bonnes idées, qui nous demandent de faire des bonnes actions ; ceux qui nous demandent de faire de mauvaises actions, on leur obéit pas ! Par exemple, à la guerre, Hitler, il fallait pas lui obéir. »
Ulysse : « Déjà faut obéir aux lois, aux députés et d’autres personnes. »
Judith : « Je dois obéir aux parents. »
Yassine : « Moi pour regrouper tout ça, je dirai qu’il faut obéir à notre hiérarchie : la hiérarchie c’est le placement en importance. Les supérieurs nous donnent des ordres. À des demandes à des commandes ! »

  • C’est pareil les ordres et les demandes ?

Yassine : « Les ordres c’est une obligation, les demandes c’est pas vraiment une obligation. »
Gabriel : « Faut obéir aussi, quand on est enfant, aux maîtres et maîtresses. »
Judith : « Il y a certaines personnes ils croient à des choses (par exemple à Dieu), pour eux, ils obéissent à Dieu. »

  • Vous parliez du fait qu’on obéit à des supérieurs, est-ce que parfois on obéit à des gens qui sont nos égaux ?

Yassine : « En fait, dans la hiérarchie, on obéit à toute la hiérarchie : les égaux, les supérieurs, les inférieurs. »
Judith : « On peut obéir à notre égal : par exemple un frère, une sœur, s’il dit « faut aller dans ta chambre. »

  • Durant le confinement, est-ce qu’on a dû obéir ?

« Il y a des consignes auxquelles il faut obéir, y a davantage de consignes du coup »

Puis, nous sommes passés à une autre grande question : Qu’est-ce qui fait qu’on obéit ?
Ulysse : « On obéit par la peur d’attraper le coronavirus. C’est pas toujours à cause de la peur qu’on obéit. »
Gabriel : « En fait c’est pas que la peur, ça peut être aussi la joie. Par exemple si ma maman elle me dit « Demain à 3h tu vas voir ton copain, et bah là j’obéis, parce que j’ai envie de voir mon copain. »
« Aussi, par l’obligation. Par exemple « Obéis à ça sinon tu vas aller en prison pendant 2 ans »

Peut-on choisir d’obéir sans être obligé ?
Judith « Bah oui ! »

Pourquoi est-ce qu’il faut toujours obéir ?
Gabriel : « Des fois ! Par exemple t’es obligé d’obéir si t’as, s’il dit « pendant 2 ans tu vas être en prison, là t’es obligé d’obéir. Mais t’es pas obligé d’obéir si c’est une loi qui est pas très grave, si c’est une petite loi, une loi qui est pas importante. C’est mieux d’obéir mais c’est pas grave. »

– C’est quoi la différence entre une petite loi et une grande loi ?
Gabriel : « Une grande loi c’est les gestes barrières, qui empêchent qu’on meure ! Donc là c’est grand ! »

– Une grande loi, c’est une loi qui a des grandes conséquences ?
Ulysse : « Moi je dis que toutes les lois il faut les respecter, même si elles sont petites, même si elles sont pas très graves. »

Yassine : « Je suis pas d’accord. Il faut toutes les respecter, sauf si elles sont injustes. Mais la majorité est juste. Parce que les lois elles ont été votées et décidées. Une loi, c’est d’abord l’idée, puis on va voir si tout va, et après voter pour voir si tout le monde est d’accord. Donc je crois pas qu’une loi injuste passe ! »

  • Quand est-ce qu’il faudrait désobéir ?

Gabriel : « Bah euh ça rejoint ce que j’ai dit tout à l’heure : en fait, ça marche… Faut désobéir quand par exemple, avec une loi qui est pas bien, qui fait du mal, ou si c’est une loi qui sert à rien, et qu’elle est dure à faire. »

– Ça existe une loi qui sert à rien ?
Gabriel : « Non, ce serait une loi où personne n’obéirait. Mais…ce serait plus vraiment une loi si elle n’est pas respectée. En fait il y a beaucoup de règles mais on s’en aperçoit pas vraiment. Parce qu’on les fait pas toutes en même temps. On obéit quand les règles servent à nous protéger. »
Rayan : « Pour moi il faut juger au niveau de la situation et peser le pour et le contre pour voir si la loi est morale ou pas morale. » 
Ulysse : « Si on respecte pas toutes les règles, si on tue une personne, c’est grave. Ça va si tu traverses sur le passage piéton alors que c’est rouge, s’il y a aucune voiture. » 
Rayan : « On évalue au niveau du futur proche.»
Yassine : « Je suis d’accord avec Rayan, il faut voir si c’est vraiment important de le faire, et il faut réfléchir aux conséquences. S’il y a aucune conséquence grave, on peut ne pas respecter la loi. Rarement mais ouais ».

 

Nous avons fini l’atelier sur la proposition suivante :

ACTIVITE : Demain vous avez le pouvoir de vous faire obéir par tout le monde. Quel ordre voulez-vous donner ? Quelle loi choisiriez-vous pour tous les humains sur terre ?
Judith : « C’est bien que parfois il y ait des personnes qui regardent un film, je demanderai aux familles de faire des activités ensemble. »
Gabriel : « En fait j’ai un copain qui a un train en lego télécommandé et j’aimerais qu’il me le prête. Et je demanderai que chacun ait une bulle d’air pour se déplacer. « 
Yassine : « Moi c’est une demande plus grande. Mille scotch, des legos, mille fils, pour faire des constructions. » 
Rayan : « Pour moi, l’ordre c’est que tout le monde soit libre. Que chacun fasse ce qu’il veut si c’est pas trop dangereux pour lui et les autres. J’ai choisi parce que c’est un ordre qui est simple à comprendre. »
Ulysse : « Moi je dirai : Que l’on fabrique des foyers dans le monde entier pour les pauvres et qu’on arrête d’utiliser le nucléaire. Je les ai choisis parce que quand je vois des pauvres ça me fait pitié, j’avais essayé de monter une association pour les pauvres, mais là avec le confinement, ça s’est écroulé. »

BRAVO les philosophes et à la semaine prochaine !

Le Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 16 mai à distance : Le Divertissement !

Le samedi 16 mai, les P’tits Philosophes se sont à nouveau retrouvés pour réfléchir et discuter sur un thème dont ils ont fait l’expérience durant le confinement : le DIVERTISSEMENT. Pour faire passer le temps durant ces deux mois à rester chez soi, il a bien fallu se divertir ! Allons donc voir ce qu’ils en pensent…

 

Que signifie « se divertir » ?

Les p’tits philosophes ont commencé par définir ce concept qu’ils ne connaissaient pas encore tous, bien qu’ils en fassent chaque jour l’expérience…

Eléa : « Quand on se divertit, on peut jouer, on peut lire, ce sont toutes les choses qu’on fait qui nous amuse. »

Iliana : « C’est prendre du temps pour soi. »

Ils se sont ensuite demandés si les temps de sommeil et de repos pouvaient être du divertissement :

Pacôme : « Quand on dort, on se divertit, on occupe du temps. »

Eléa : « On se divertit quand on dort car on rêve. »

Iliana : « Faire des siestes, dormir, c’est plutôt un besoin de notre corps pour reposer notre cerveau. Quand on se divertit, on fait des choses par plaisir, par envie. »

 

Ils en sont alors venus à définir le divertissement par le plaisir qu’il pouvait procurer par distinction du besoin ou de l’obligation : se divertir c’est occuper son temps par des activités qui nous font plaisir.

 

De quoi a-t-on besoin pour se divertir ?

Pour répondre à cette question, les p’tits philosophes ont énuméré toutes les activités qu’ils font pour se divertir, certaines en lien avec leur expérience du confinement…

Tessa B : « On a besoin de jouer, de construire des choses, de faire de la peinture, de faire des activités créatives. »

Eléa : « On a d’abord besoin de nous-même. On joue aux billes, avec ses mains… il y a plein de sortes de jeux. Et on a besoin de notre cerveau ! »

Tessa B. : « On peut jouer avec notre sœur ! »

Eléa : « Tu peux écrire dans ton journal intime, faire de la cuisine. »

Tessa B. : « J’ai fait de la peinture durant le confinement et pleins de gâteaux ! »

Pacôme : « On va sur notre balcon. »

Colin : « Moi je fais des petits films. »

Iliana : « Ecouter de la musique. »

Elea : « On peut sortir dehors, jouer au balcon. »

Tessa B. : « Dans le jardin, on a fait pleins de jeux, on peut passer du temps en famille. »

Pacôme : « Avant le confinement, on pouvait faire du sport, de la musique. »

La discussion a ensuite amené les p’tits philosophes à se poser la question suivante : travailler, est-ce se divertir ?

Tessa B. : « Faire ses devoirs, c’est pas se divertir, c’est obligatoire. »

Eléa : « L’école ça peut être un plaisir mais c’est une obligation. Il y en a qui vont à l’école mais qui n’aiment pas ça. »

Tessa B. : « Si on aime son travail, on le fait avec plaisir. »

 

Pourquoi a-t-on besoin de nous divertir ?

Eléa : « On a besoin de se divertir car sinon la vie serait trop dure. Si on ne fait que des choses qu’on n’aime pas, on craque. »

Iliana : « Pour ne pas s’ennuyer, pour faire des choses qu’on aime ».

Pour les aider, nous leur avons demandé d’imaginer un monde sans divertissement, un monde dans lequel on ne peut pas se divertir :

Pacome : « Sinon la vie serait trop ennuyeuse »

Elea : « Les gens feraient tout le temps une tête d’enterrement. »

Tessa : « Imaginer un monde où on ne peut pas se divertir ? On s’ennuierait ! »

Eléa : « Le divertissement, c’est quelque chose qui nous fait plaisir, qui n’est pas obligatoire, qui occupe notre temps. On n’a pas besoin de beaucoup de choses pour se divertir. »

L’atelier s’est terminé par une petite expérience de pensée à partir de la théorie de Blaise Pascal sur le divertissement. On illustre souvent sa pensée du divertissement par cette célèbre phrase : « Tout le malheur des hommes vient de ne pas savoir demeurer en repos, dans une chambre. » Nous nous sommes alors demandés ce qui faisait qu’il était si difficile pour l’être humain de de rester en repos dans une chambre. Pourquoi nous ne pouvons pas vivre sans divertissement ? Selon Pascal, nous nous divertissons et faisons toutes sortes d’activités pour nous occuper l’esprit et nous détourner ainsi de nos contrariétés et angoisses de l’existence.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Etes-vous d’accord avec la pensée de Pascal ?

Les Haïkus philosophiques (mission n°5)

Bonjour à toutes et tous,

Voici les superbes haïkus philosophiques que nous avons reçu dans le cadre de notre mission philosophique n°5. Merci aux participant(e)s !

Bonne lecture…!

 

« Libération du temps…. en confinement »

Une seconde, une heure
Se valent maintenant
Prendre le temps,
Deux mois durant.

Elodie C.

 Chevauchant la Peur,
Le Courage en riant
         galope vers la nuit         

Jean-Charles B. (1955- )

Après le temps je cours
Et lorsqu’il est là 
Je le laisse filer

Fouzia S.

Haiku tardif
vécu hâtif
mort
vif

La vie ruse
au bal
des masqués

Dominique E (1 avril 1913-    ) covidosophe

Mission philosophique n°6 !

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Bonjour à toutes et tous,

Nous remercions chaleureusement les participants de notre précédente mission qui nous ont envoyé leur superbe Haïku philosophique ! Ils seront publiés prochainement en compte-rendu dans la rubrique « Missions Philosophiques »

Et voici, sans plus attendre, un nouveau défi à relever ! Vous êtes prêts ? C’est parti !

Le jeu des Rébus philosophiques !

Connaissez-vous le principe du rébus ? Il s’agit de faire deviner phonétiquement un mot (ou un groupe de mots) à l’aide d’images. Voici, ci-dessous, des exemples de rébus philosophiques :

Rousseau :

Vérité :

 

A votre tour, construisez des rébus philosophiques en nous les faisant deviner ! Il peut s’agit d’un concept ou bien d’un nom de philosophe. Envoyez les à nouveau par  mail : maisondelaphilo@ville-romainville.fr 

Nous avons hâte de recevoir vos propositions de rébus !

***

Vous souhaitez continuer à philosopher à la maison ? Voici quelques ressources pour philosopher en famille :

 

Des ressources philosophiques pour les plus grands :

 

Bonne semaine à toutes et tous !

La Maison de la Philo

Le rendez-vous des P’tits Philosophes du Samedi 9 Mai

Ce matin, nous retrouvons dans nos carrés de lumière, les jolis visages de Judith, Yassine, Gabriel, Ulysse, Simon, Céleste et Rayan. C’est parti pour une discussion sur le thème de la LIBERTE.

Dans ce contexte particulier de la pandémie, on commence par poser la question suivante aux enfants :

  • Est-ce que nous avons perdu des libertés ces derniers mois et si oui, lesquelles ?

Les enfants listent une série de libertés perdues qui ont réduit : notre espace, notre temps, nos déplacements, l’utilisation de nos sens, nos apprentissages, nos relations :

« On ne peut pas aller où l’on veut puisqu’on est limité à un kilomètre. »  Simon

« On ne peut sortir qu’une heure. » Ulysse

« On a perdu la liberté du toucher, on a perdu un de nos 5 sens. Avant, on ne s’en rendait pas compte. C’était normal cette liberté. » Rayan

« On ne peut plus jouer car on n’a pas le droit de toucher les jouer. » Céleste « On ne peut pas jouer à plusieurs » Simon

« On ne peut pas voir les gens qu’on veut » Simon. Il n’y a plus la liberté « d’amitié » Ulysse

« Je ne peux plus aller à l’école » Gabriel On n’a plus la liberté d’apprendre « en communauté » Ulysse

  • Une activité est proposée : les cercles de libertés pendant le confinement

  Capture libertés Rdv des ptits philosophes du 16 mai groupe Leonie

« On avait la liberté de s’amuser mais sans s’en rendre compte ». Yassine

« On apprend à vivre dans des conditions difficiles ». Gabriel

À la suite d’une remarque de Rayan sur l’instabilité de certaines libertés, la question suivante est posée :

  • Est-ce que toutes les libertés sont fragiles ?

On s’est demandé si la fragilité des libertés dépendait de notre âge, de notre santé, des situations.

Nous avons constaté que certaines libertés augmentent avec l’âge et la compétence comme la liberté d’expression qui dépend aussi d’une capacité à s’exprimer.

Gabriel a conclu que les libertés qui faisaient partie du cercle « libertés immuables » étaient très solides et que l’on ne pouvait pas nous les enlever.

Bravo à vous les philosophes du samedi ! Et à la semaine prochaine !

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 9 mai

Samedi 9 mai, un groupe de huit petits philosophes ; Eléa, la grande Tessa, la petite Tessa, Colin, Pacôme, Éloïse, Chloé et Marilou, s’est retrouvé à distance pour philosopher autour de la question qu’ils avaient formulée et choisie la semaine précédente : Peut-on être libre et confiné en même temps ? Une discussion à travers laquelle ils ont tenté de d’éclairer notre contexte complexe à la lumière de la philosophie : un défi qu’ils ont relevé avec brio !

Ils ont commencé par définir le concept du jour : la Liberté :« Être libre c’est pouvoir faire ce qu’on veut sans faire de dégât. » Chloé

« Être libre c’est faire ce qu’on veut sans qu’on nous dise non. » Pacôme

« La liberté, c’est faire ce qu’on veut sans enfreindre les lois qui ont été votées. Il y a plusieurs libertés : la liberté de penser, la liberté de presse par exemple. » Eléa

Ensuite, ils ont cherché à définir la liberté en trouvant son contraire :

« Être enfermé, être enfermé chez soi par exemple » affirmait Marilou

« Ne pas avoir le droit de faire les choses, c’est le contraire de la liberté. Donc être libre c’est aussi avoir le droit » ajoutait Cholé

C’est alors que la grande Tessa a proposé une idée « Être confiné, c’est contraire à la liberté »

Nous avons alors basculé sur notre question du jour : le confinement nous empêche-t-il d’être libre ? Peut-on être confiné et libre en même temps ?

Colin a proposé une première idée : « On est libre de faire des choses qu’on ne pouvait pas faire avant. »

Pacôme a ajouté : « On a encore beaucoup de libertés : danser, rêver, penser mais pas toutes. »

Eléa a nuancé : « On a encore des libertés mais il y a des libertés dont on a été privé. »

Chloé a alors synthétisé : « On peut être libre et confiné en même temps parce qu’il y a des libertés qu’on ne peut pas nous enlever : penser et parler par exemple. On est donc libre mais moins qu’avant. »

La petite Tessa a précisé : « Confiné, c’est rester chez soi mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas sortir du tout. »

Marilou a complété : « On est un peu libre, on peut faire des balades par exemple mais pas tout le temps. »

Éloïse a amené une autre idée : « On n’a pas tous la même liberté, ça dépend des fois aussi de la liberté des gens. »

Les petits philosophes ont alors essayé d’énumérer les différentes formes de libertés qui existaient :

Libertés

Après cette récolte le groupe avait comme mission de classer les différentes libertés en deux catégories ; les libertés qu’on pouvait perdre en étant confinés et les libertés que ne pouvait pas nous enleverle confinement, ils ont ajouté un troisième groupe, les libertés renforcéespar le confinement

TableauLibertés

Chloé a alors conclu : « A cause du confinement, il y a des libertés qu’on a perdues, mais aussi des libertés qu’on a gardées, et mêmes des libertés qu’on a renforcées. On avait des libertés qu’on aimait plus ou moins, des libertés qu’on n’aimait pas forcément avant et là, elles vont être renforcées par le confinement : la liberté d’apprendre par exemple et la liberté de sortir voir d’autres personnes aussi. »

Merci beaucoup les P’tits Philosophes pour cet atelier et rendez-vous samedi prochain pour continuer à philosopher à distance !

Les réponses de notre mission philosophique n°3 !

Bonjour à toutes et tous !

Et voici les philosophes qui se cachaient derrière les portraits de notre mission philosophique n°3 :

 

Friedrich Nietzsche (1844-1900)

 

Emmanuel Kant (1724-1804)

 

Alors, vous les avez reconnu ?

Clara, une de nos jeunes participantes, a relevé à son tour, le défi de se déguiser en philosophe ! A votre avis, qui se cache derrière ce portrait ? Aidez-vous de l’indice qui vous a été fourni !

Merci à notre participante !

A bientôt !

Mission philosophique n°5 !

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Bonjour à toutes et tous,

Merci encore aux participants qui ont partagé leurs questionnements autour de leur expérience du confinement.

Cette semaine, c’est au tour de Julia de vous lancer une nouvelle mission philosophique ! Envoyez votre réponse par mail à l’adresse suivante: maisondelaphilo@ville-romainville.fr 

Vous êtes prêts à relever le défi ? Le voici, ci-dessous…

Un peu de poésie dans la philosophie !

Connaissez-vous le principe du Haïku japonais ? Il s’agit d’un court texte poétique de trois lignes qui fait traditionnellement référence aux saisons de l’année et aux petits instants de la vie.

En voici un exemple :

« Devant l’éclair –
Sublime est celui
Qui ne sait rien ! » 

Matsuo Bashõ (1644-1694)

Créez à votre tour des haïkus philosophiques en changeant un peu les règles :

  1. Prenez un concept philosophique de votre choix (par exemple : la liberté, le temps qui passe, le rêve, le bonheur, l’amitié, etc.)
  2.  Tout en respectant par ailleurs le format d’un texte bref (3 ou 4 lignes)
  3. Optionnel: vous pouvez même illustrer votre haïku en le dessinant !

A votre plume !

***

Vous souhaitez continuer à philosopher à la maison ? Voici quelques ressources pour philosopher en famille :

Des ressources aussi pour les plus grands :

Bonne semaine à tous !

 

La Maison de la Philo

maisondelaphilo@ville-romainville.fr

Mission philosophique n°4 !

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Bonjour à toutes et tous,

Cette semaine, c’est au tour de Marie de vous mettre au défi d’une nouvelle mission philosophique !

La voici, ci-dessous…

Aujourd’hui, après ces semaines durant lesquelles nous avons vécu de nouvelles expériences, nous voulons créer avec vous une récolte de questions philosophiques des confinés !

Pour participer : nous vous proposons de réfléchir aux grands concepts ou thèmes philosophiques qui apparaissent dans l’expérience que nous vivons et que nous partageons en ce moment, et de formuler à partir d’eux des questions philosophiques.

Une fois votre ou vos questions trouvées, envoyez-les-nous par mail (maisondelaphilo@ville-romainville.fr) et nous nous chargerons de les mettre en commun sur le blog !

En partageant nos questions, nous découvrirons les points communs, les différences, et surtout la multiplicité des questions qui peuvent émerger de ce que nous vivons tous ensemble.

Pour les petits philosophes, ou pour les plus grands et les plus créatifs : nous vous proposons d’illustrer votre réflexion en dessinant votre question de philosophe confiné (dessin à télécharger ici en pdf).

À vos questions… Prêts ? Partez ! 

Nous avons hâte de vous lire !

***

Vous souhaitez continuer à philosopher à la maison ? Voici quelques ressources en ligne pour philosopher en famille :

 

Des ressources aussi pour les plus grands :

 

Bonne journée !

La Maison de la Philo

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