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Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 19 janvier : Peut-on refuser d’être libre?

Liberté Le samedi 19 janvier les p’tits philosophes se sont réunis à la Maison de la Philo pour aborder un grand thème de l’histoire de la philosophie : la liberté. Nous partageons ci-dessous quelques belles idées librement partagées à cette occasion :

 

Liberté Qu’est-ce que c’est la liberté ?

Rayan : « La liberté c’est pouvoir faire tout ce qu’on veut, et ensuite, en assumer les conséquences devant la loi »

Adel : « Être libre de faire quelque chose, c’est pouvoir le faire sans en être empêché »

Orion : « Pour moi, être en liberté ce serait être dans la nature et y vivre en paix avec les animaux »

Kiméa : « Être libre c’est pouvoir faire ce que l’on veut sans que quelqu’un nous dise ce qu’on doit faire ou ne pas faire »

Simon : « La liberté c’est quand on n’est pas soumis à des ordres »

Chloé : « La liberté c’est le droit de parler et d’agir mais elle est limitée par des lois qui la protègent »

Nils : « La liberté c’est faire ce que l’on veut en respectant les lois »

Joachim : « La liberté c’est quand on peut faire ce que l’on veut en respectant les autres »

Héloïse : « Quand on a trop de liberté on peut en abuser »

 

Liberté Quelles sont les libertés qu’on peut perdre et celles qu’on ne peut pas nous enlever ?

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LibertéMerci les P’tits philosophes d’exercer avec nous, chaque samedi, votre liberté de penser et de vous exprimer !
LibertéA bientôt à la Maison de la Philo !

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Conférence-Café Philo « La vulnérabilité est-elle notre destin commun? » Marie Garrau, samedi 12 janvier 2019

Bonjour à tous,

Nous avons eu le plaisir d’accueillir Marie Garrau, philosophe française, maître de conférence à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et auteure de l’ouvrage Politiques de la vulnérabilité (CNRS, 2018). Voici le compte-rendu de notre échange philosophique.

Bonne lecture !

Café-Conférence Philo: la vulnérabilité Marie Garrau

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Rendez-vous des p’tits philosophes du 15 décembre : Qu’offre-t-on quand on fait un cadeau ?

Samedi 15 décembre, pour leur dernier rendez-vous de l’année 2018, les p’tits philosophes se sont réunis autour d’une question spéciale : « Qu’offre-t-on quand on fait un cadeau ? ». Nous partageons ci dessous le cheminement de la réflexion qu’ils nous ont offerte :

     Qu’est-ce que ça veut dire : OFFRIR ?

Maïa : « Offrir, ce n’est pas forcément donner des cadeaux, ça peut être donner de la joie à quelqu’un. »

Éléa : « Offrir c’est quand on donne des choses à quelqu’un. Ce n’est pas forcément des choses qu’on peut toucher, ça peut être des émotions par exemple. »

Myriam : « Pour moi, offrir c’est donner de l’amour à quelqu’un qu’on aime et le rendre heureux. »

Simon : « Offrir ce n’est pas que donner des cadeaux, on peut, par exemple, offrir une sortie. »

Vincenzo : « Pour moi, offrir c’est donner mais pas gratuitement, il faut aussi qu’on nous donne quelque chose, bien sûr pas payer de l’argent, mais donner quelque chose qu’on désire le plus avoir en fait, de l’amour par exemple. C’est partager pour moi plus que donner. »

Nils : « On peut offrir plein de choses, des choses qu’on voulait avoir et qui nous rendent heureux. »

Pacôme : « Offrir, ce n’est pas que donner des jouets, par exemple si tu es joyeux devant quelqu’un de pauvre, peut-être que tu vas lui offrir de la joie. »

Orion : « Pour moi, on peut offrir des jouets, mais le meilleur cadeau ce n’est pas ça. Offrir son amitié c’est un très très beau cadeau. »

Eliott : « Offrir c’est comme recevoir, on est heureux d’offrir un cadeau et l’autre personne est heureuse en retour donc celui qui offre, reçoit aussi. »

     Que peut-on offrir en cadeau ?

Nils : « On peut offrir de l’humour en cadeau. L’humour c’est une sorte de cadeau qui nous fait beaucoup rire, c’est un cadeau très rigolo. »

Colin : « On peut offrir ce que l’autre aime bien. »

Orion : « Pour moi, on peut offrir à peu près tout. »

Myriam : « On peut offrir plein de choses en cadeau, des choses matérielles, des choses non-matérielles, des choses qu’on peut toucher, des choses qu’on ne peut pas toucher. »

Simon : « Il y a des choses qu’on peut toucher et pourtant qu’on ne peut pas offrir. »

Vicenzo : « J’aime bien offrir de la joie à tout le monde. Un beau cadeau ce serait que personne ne se batte. »

Rayan : « On peut offrir la vie en donnant naissance ou en donnant ses organes. »

Nils : « Ce qu’on pourrait offrir en cadeau, pour moi, c’est l’harmonie : de vivre en société sans se battre. »

Héloïse : « On peut essayer d’offrir la paix. »

Maïa : « On peut offrir des livres, et en offrant des livres, on offre de la culture, des connaissances, des mots, des histoires. »

     Pourquoi on peut AIMER offrir des cadeaux ?

Colin : « On peut aimer offrir un cadeau parce qu’on sait que ça va faire plaisir à la personne. »

Eliott : « On peut offrir un cadeau pour montrer qu’on aime la personne. »

Myriam : « On peut aimer offrir des cadeaux parce que ça fait du bien, ça peut nous consoler et quand ça nous console ça fait du bien. »

Kiméa : « On peut offrir un cadeau pour que la personne qui reçoit le cadeau soit joyeuse. Et si on se met à la place de l’autre personne, et bien ce sera pareil dans l’autre sens : elle nous rendra joyeux. »

Salma : « On peut aimer offrir un cadeau parce qu’on sait que ça va faire plaisir à l’autre personne. Et si on se met à sa place on ressent la même émotion que lui. Si on sait que ça va lui faire plaisir et qu’on voit que ça lui fait plaisir alors on peut ressentir la même émotion que lui, comme si nous on recevait le cadeau. »

Maïa : « On peut aimer offrir des cadeaux parce que ça peut créer des liens encore plus forts encore : on fait plaisir à quelqu’un et on est joyeux de le voir joyeux. »

Un grand merci pour ces précieuses pensées que vous nous offrez les p’tits philosophes, avec vous chaque rendez-vous est un cadeau !

Bonnes vacances et à l’année prochaine !

CADEAU

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 8 décembre : la Joie

Le samedi 8 décembre les petits philosophes ont réfléchi ensemble à la joie, et se sont demandé « Qu’est-ce que la joie ? », « Pourquoi ce ne sont pas les mêmes choses qui nous rendent joyeux ? », « Est-ce qu’on doit toujours rechercher à être joyeux ? » et « À quoi ressemblerait une vie sans joie ? ».

Suite à leurs réflexions, ils ont écrit un hymne à la Joie que nous partageons avec vous ici :

JOIE

« Chère joie,
Je n’ai pas envie de te chercher longtemps parce que je ne suis pas patient. »
Simon

« Chère joie,
Tu es bien, tu es quelque chose qui nous rend heureux. Quand tu es là, je suis content. Quand tu n’es plus là, je ne suis plus content. »
Kenzo

« Chère joie,
Merci la joie pour la vie. Sans toi, on ne serait pas là. Tu es très gentille, intéressante. »
Thomas

« Chère Joie,
Je veux être joyeuse sans te chercher avec des efforts. Si je le fais, je me rendrais moi-même triste, il vaut mieux attendre que tu viennes par toi-même pour avoir de la joie en étant pas toujours triste. Je ne veux pas être certaines fois triste. »
Maïa

« Chère joie,
Sans toi, on ne vit pas. Grâce à toi, tout le monde a des émotions profondes. »
Salma

« Chère joie,
Parfois je ne te comprends pas. Je ne veux pas te chercher longtemps car je perds mon temps. »
Eléa

« Chère Joie,
Je t’aime parce que tu me rends joyeux. Tu joues dans beaucoup de films, par exemple : « Charlie Chaplin », « Charlie et la chocolaterie », « Vice Versa ». Tu es pour moi une bonne chose. »
Colin

« Chère Joie,
Tu es pour moi un monde personnel, tu représentes quelque chose d’agréable. Tu représentes la tristesse, le plaisir, l’amour et tu es rigolote. Grâce à toi, je me sens joyeux. Un monde apparaît et je me sens mieux. »
Nils

« Chère Joie,
Je t’adore, tu es la meilleure de toutes les émotions. Quand je te ressens, je suis comblée. »
Kiméa

« Chère Joie,
Je t’aime. Je te trouve très gentille, un peu rigolote, tu donnes de l’amour et tu es un petit monde de joie. Je suis très content que tu sois là. »
Pacôme

« Chère joie,
Tu es bien !!! Tu es gentille !!! Chère Joie, j’ai besoin de toi !!! Ha!Ha!Ha ! Je te comprends bien !! »
Eliott

« Chère Joie,
Sans toi, nous ne serions rien, si tu n’existais pas je me suiciderais. Alors je te dis : « Merci » d’être venue pour nous donner la joie franchement, je te préfère toi que la tristesse, le dégoût, la colère, la peur, etc. Alors comme tu nous as donné une partie de la joie, je l’utilise. Mais toute ma vie. Alors, merci pour tout. Au revoir. »
Aouès

« Chère Joie,
J’ai besoin de toi mais ne sois pas trop près de moi car si tu es trop près de moi, je ne pourrais pas vivre »
Orion

Merci les p’tits philosophes et sachez que pour nous, c’est toujours une grande joie d’accueillir vos pensées à la Maison de la Philo !

Nouvelle programmation des Café-Philo Janvier-Mars 2019

Bonjour à toutes et à tous,

En cette veille de nouvelle année, nous sommes ravies de vous présenter le nouveau programme des Café-Philo (tout public, adultes) qui ouvriront l’année 2019. Nous espérons qu’ils seront l’occasion pour vous d’aborder de nouvelles problématiques philosophiques sur l’existence humaine.
L’objectif visé restera le même en 2019 : allier le plaisir de la discussion philosophique conviviale et la découverte de la culture philosophique portée par des penseurs historiques.

La première séance, le 12 janvier 2019, sera spéciale : elle commencera à 11h et il s’agira d’un café-conférence pour lequel nous aurons la grande joie d’accueillir, d’écouter et d’échanger avec Marie Garrau, philosophe, maîtresse de conférence à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Les Café-Philo sont ouverts à toutes et à tous et aucune réservation n’est demandée pour y participer. Nous demeurons disponibles pour tout renseignement.

Vous trouverez toutes les informations ci-dessous et ci-joint.

Programme Café-philo JAN/MARS 2019

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Article mis en avant

Rendez-vous des P’tits philosophes du 1er décembre : Les cauchemars sont-ils utiles ?

Samedi 1er décembre, les p’tits philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo pour affronter un thème dont ils ont tous déjà fait l’expérience : le CAUCHEMAR.


Voici le cheminement de pensée qu’ils ont parcouru ensemble :

 

Quelle est la différence entre un RÊVE et un CAUCHEMAR ?

Orion : « Pour moi, un cauchemar c’est un rêve qui tourne mal »

Eliott : « Pour moi, un rêve c’est toujours lié à de bonnes choses alors qu’un cauchemar c’est lié à de mauvaises choses »

Nils : « Dans un cauchemar, il y a des choses dangereuses, c’est fait pour avoir peur »

Eléa : « Les rêves sont liés à des émotions joyeuses, les cauchemars à la peur et la tristesse »

Rayan : « Nos rêves sont fait de ce qu’on a vu, de notre mémoire, et les cauchemars sont des rêves liés à la peur »

Orion : « On rêve beaucoup de monstres, de choses comme ça. La question c’est, pourquoi on rêve de ces choses irréelles ? Le problème vient de toutes les histoires qu’on raconte sur ces choses »

 

Comprend-on toujours nos cauchemars ?

Orion : « Tout dépend des rêves, la plupart je les comprend, mais certains pas du tout »

Eléa : « J’ai un exemple : quand ma mère était enceinte j’ai rêvé que ma maman accouchait d’un dragon. Je comprends le sens, c’est la déception que ce soit un petit garçon parce que je rêvais d’avoir une petite sœur mais je ne comprends pas la forme : pourquoi un dragon ? »

 

Les cauchemars sont-ils utiles ?

Pacôme : « Les cauchemars peuvent permettre d’exprimer certaines choses qui ne pourraient pas s’exprimer dans la réalité »

Salma : « Certains cauchemars nous montrent nos peurs, et nous poussent à nous comporter différemment dans la réalité, ils nous permettent de vaincre nos peurs »

Nils : « J’ai un exemple de cauchemar utile : en rêvant qu’on va avoir une mauvaise note, on peut travailler plus pour que ce cauchemar ne se réalise pas et il nous aura alors permis quelque chose, avoir une meilleure note »

Orion : « Ça dépend du point de vue que l’on a : si on voit le cauchemar comme quelque chose de mal, on le trouvera toujours inutile alors que si on creuse un peu plus on peut se rendre compte qu’ils peuvent nous avertir d’un danger »

Merci les p’tits philosophes et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Café-Philo « La Vie est-elle un hymne à la joie ? » Compte-rendu !

Ce samedi 8 décembre 2018, nous avons philosophé sur la joie, et sur un mode spinoziste! Voici le compte-rendu !

 

Spinoza

Café Philo La joie déc2018

Cliquez ici pour le compte rendu du café-philo!

Bonne lecture!

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 24 novembre : le RÊVE

Samedi 23 novembre, les p’tits philosophes se sont réunis, de 11h à 12h30, à la Maison de la Philo autour d’un thème dont ils avaient tous déjà fait l’expérience : le Rêve. Nous partageons ci-dessous le cheminement de leur réflexion :

     Qu’est-ce que c’est : RÊVER ?

Éléa : « Rêver c’est imaginer des choses sans sa tête qui peuvent être réelles ou imaginaires »

Nils : « Pour moi, rêver c’est passer dans un autre monde »

Simon : « Rêver c’est passer du monde réel au monde imaginaire »

Orion : « Pour moi rêver ça vient de la pensée »

Chloé : « Pour moi, rêver c’est penser à des choses si fort qu’elles paraissent réelles »

     Quelle différence y a-t-il entre PENSER et RÊVER ?

Adel : « Pour moi quand on est éveillé c’est de la pensée et quand on dort, c’est du rêve »

Orion : « Pour moi, le rêve c’est une certaine forme de pensée »

Nils : « Le rêve ce n’est pas que penser, ça utilise tous nos sens et même notre corps »

Adel : « Dès qu’on est dans un autre monde on rêve, alors que quand on est dans la réalité on pense »

Orion : « Penser et rêver ce n’est pas exactement la même chose, rêver c’est imaginaire, plus que penser »

     À quel moment rêve-t-on ?

Yassine : « On rêve quand on dort mais pas à chaque fois qu’on dort »

Orion : « On n’est pas obligé de dormir pour rêver »

Kiméa : « On peut rêver en étant réveillé»

Simon : « On peut rêver les yeux ouverts, par exemple lorsqu’on regarde quelqu’un faire quelque chose qu’on ne sait pas faire ou qu’on ne peut pas faire, alors on rêve en le regardant faire »

     De quoi un rêve est-il fait ?

Chloé : « On prend des choses de la réalité, on les transforme et ça fait des rêves »

Nils : « Pour moi rêver c’est fait avec un peu de monde imaginaire et un peu de réalité »

Rayan : « Pour moi un rêve est fait de plusieurs ingrédients : l’imagination, la mémoire et la réalité »

Chloé : « un rêve est fait de plusieurs éléments : de réalité, d’imagination, de notre expérience et surtout de ce qu’on a aimé dans notre expérience et on y ajoute des choses pour le rendre meilleure »

Nils : « Quand il y a de la réalité dans un rêve, on lui ajoute de l’imaginaire, comme des superstitions par exemple »

Qu’expriment nos rêves ?

Eliott : « Ils expriment ce qu’on veut »

Maïa : « Ils expriment nos émotions réelles : la tristesse, la joie, la peur, … »

Chloé : « Ils expriment ce qu’on a ressenti dans la journée et nous permettent de comprendre ce qu’on ressentait et pourquoi »

Nils : « Dans nos cerveaux il y a un stock de choses qu’on a vécues qui ressortent comme des cartes liées à des émotions »

Chloé : « nos rêves nous permettent de réfléchir à nos émotions : nos peurs par exemple, ou nos colères »

Nahil : « On peut rêver de nos souvenirs »

Nils : « On peut aussi rêver de choses qui n’ont rien à voir avec la réalité »

Chloé : « On peut inventer des choses qui n’existent pas mais qu’on aimerait qu’elles existent : par exemple, un gardien de la justice terrestre »

     Peut-on rêver de tout ?

Chloé : « Dans nos rêves tout est possible »

Rayan : « Ça dépend des rêves : il y a ceux quand on dort qu’on ne contrôle pas alors que ceux éveillés on les contrôle »

Nils : « D’un côté on peut rêver de tout, parce que ce sont nos émotions, nos souvenirs, etc. D’un autre côté, on ne peut pas rêver des choses qu’on ne connaît pas »

 

Merci les p’tits philosophes pour toutes ces pensées partagées qui n’ont pas fini de nous faire rêver !

Bonne semaine et à bientôt,

La Maison de la Philo.

Rendez-vous des p’tits philosophes du samedi 10 novembre : la PAIX

Le samedi 10 novembre, les p’tits philosophes se sont réunis autour d’un thème symbolique, à l’occasion du centenaire de la fin de la première guerre mondiale ; la PAIX. Voici le cheminement de leurs pensées :

     Qu’est ce que c’est : la PAIX ?

     Orion : Pour moi ce serait plutôt des gens qui seraient dans la forêt, qui vivraient comme ça avec des animaux et tout le monde aiderait tout le monde.

     Adel : Pour moi la paix ce serait que du bonheur, tout le monde serait ensemble, il n’y aurait pas de guerre, il n’y aurait pas de dispute, tout le monde se sentirait bien.

     Maïa : Pour la paix c’est aussi à l’intérieur de nous. Quand on est en colère et bien on n’est pas en paix. Alors que quand on s’apaise, on est en paix à l’intérieur.

Eléa : Pour moi la paix c’est quand plein de gens sont en harmonie, ils ne se disputent jamais.

     Colin : Pour moi la paix c’est être unis, s’entraider et ne jamais faire la guerre.

 

     Est-ce que c’est facile à obtenir cet état de paix ?

     Eléa : C’est pas facile parce qu’il faudrait que tout le monde soit d’accord sur les mêmes choses. Il faut plein de choses pour être en paix.

     Héloïse : On peut vivre en paix sans être toujours d’accord.

     Chloé : C’est difficile d’avoir de la paix, parce que certains croient que pour avoir la paix, il faut que tout le monde soit pareil. Mais dans ce cas, il y aurait peut-être la paix, mais le monde ne serait pas intéressant, il n’y aurait pas tout ce qu’on a maintenant si on n’était pas différent.

     Maïa : Pour faire la paix il ne faut pas forcément être pareil, chacun a ses idées mais il peut essayer de s’accorder aux autres sans rester dans leurs mêmes pensées.

     Orion : Tout le monde n’a pas les mêmes idées et on réfléchit, on réfléchit à ce que disent les autres. Pour moi c’est un peu ça la paix.

     Chloé : Les gens pensent qu’ils ne peuvent régler les problèmes qu’en se battant alors qu’ils pourraient très bien les régler en parlant et ça, ça ferait une véritable paix même en étant tous différents.

     Orion : Le grand problème aussi, c’est un peu comme un dieu, c’est l’argent. L’argent surpasse tout pour l’homme.

     Comment peut-on éviter la guerre ? Comment préserver la paix ?

     Rayan : Il faut essayer de se contenter de ce qu’on a.

     Chloé : La guerre ça ne mène à rien, ça n’arrange rien. Les hommes se battent et ils réalisent une fois que tout le monde est mort qu’en fait on avait qu’à signer un papier. Ils auraient pu réfléchir depuis le début.

     Kiméa : Pour éviter la guerre, il faut changer son langage et éviter de se mettre en colère contre les personnes qu’on aime bien .

     Eléa : Moi j’ai un conseil pour éviter la guerre, il faudrait que chacun ait son avis et le dise.

     Adel : Moi aussi je dirais, pour éviter la guerre il faut réfléchir avant d’agir.

     Comment fait-on la paix ?

     Maïa : On pourrait signer des accords entre pays de la Terre.

     Héloïse : On peut être gentils avec les autres et les aider. C’est-à-dire que quand deux personnes se disputent on peut essayer d’arrêter les disputes au lieu de choisir un des deux camps. Par exemple, quand deux personnes se battent parce qu’elles sont différentes, on peut leur dire que c’est normal qu’elles ne soient pas pareilles, que tout le monde a des différences.

     Orion : Il y a une solution aussi, une solution pour tout : le vote.

     Séléna : La paix ça vient de nous même, ce n’est pas quelque chose qu’on peut acheter.

     Marilou : En fait, si on n’a pas de paix avec tout le monde : on peut en avoir dans notre cœur, et après si l’autre il en a dans son cœur, on peut la mettre ensemble la paix pour qu’on s’aime.

 

     Merci les p’tits philosophes pour toutes ces paisibles pensées et conseils pour protéger la paix !

     À bientôt à la Maison de la Philo.

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