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Maison de la Philo φ Romainville

Au fil des idées : la vie de la pensée, dans une ville philosophe !

Conférence philo du samedi 25 septembre : « Le genre, un concept enflammé ? »

Bonjour à toutes et à tous,

On continue la rentrée philosophique !

Nous sommes ravies de vous convier, le samedi 25 septembre à 16h, à une Conférence Histoire de pensée sur le thème « Le genre, un concept enflammé ? ». Nous aurons la chance d’accueillir Marie Garrau, philosophe française contemporaine, Maîtresse de conférences en philosophie sociale à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Il s’agira d’une conférence interactive, qui mêlera transmission et échanges philosophiques.


En raison du contexte sanitaire, il est nécessaire de s’inscrire : par mail maisondelaphilo@ville-romainville.fr ; 01 71 86 60 20.

Au plaisir de vous y retrouver !

La rentrée des Eveils Philo 2021/2022 !

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Dès l’âge de 4 ans, les enfants se posent des questions immenses, intenses et signifiantes. La curiosité philosophique naît et il est important de l’accueillir. C’est pourquoi nous proposons cinq rendez-vous dédiés aux tout-petits, à la Maison de la Philo. L’objectif ? Leur proposer des activités d’éveil à la philosophie, grâce à des outils singuliers : images, histoires, jeux pédagogiques et ludiques… L’activité est ouverte aux familles et centres de loisirs maternels.

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  • 1 mercredi sur 3 à 15h30, pour les petits accompagnés d’un adulte
  • Une pédagogique adaptée aux tous petits
  • L’occasion d’être témoin d’un monde philosophique naissant !
  • Programme : 29 septembre / 20 octobre / 10 novembre / 1er décembre / 22 décembre / 12 janvier / 2 février / 23 février/ 16 mars / 6 avril / 27 avril / 18 mai / 8 juin

Pour inscrire votre enfant, veuillez nous écrire un mail à l’adresse suivante : maisondelaphilo@ville-romainville.fr .

Le Club des Jeunes Penseurs fait sa rentrée le vendredi 8 octobre !

Le monde, la société, les autres, soi-même : toutes ces réalités posent problème dans notre existence et nous questionnent encore plus quand on est adolescent ! Il s’agit du bon moment pour les aborder dans un club où l’on prend le temps de discuter. Au Club des Jeunes Penseurs, on vient pour se retrouver, explorer sa pensée, jouer avec ses idées et avant tout s’amuser ! Ici, on s’entraîne à bousculer les opinions toutes faites et à se défendre des préjugés. S’exprimer librement sur ces grandes réalités de notre monde, confronter ses idées avec celles des autres, ouvrir son esprit… voilà l’ambition du Club des Jeunes Penseurs !

En un mot :
– Un moment de détente au cœur du tourbillon de la vie des collégiennes et collégiens
Une opportunité pour porter sa voix et développer son éloquence !
– Des ateliers consacrés aux jeunes de 12 à 16 ans

L’atelier est gratuit et sur inscription en nous écrivant à l’adresse : maisondelaphilo@ville-romainville.fr. Nous vous enverrons un formulaire à compléter et signer !

La rentrée des ateliers philo jeune public !

Bonjour à toutes et à tous,

Toute l’équipe de la Maison de la Philo espère que vous avez passé un bon été. La rentrée arrive et, avec elle, les nouvelles activités de la Maison de la Philo. Désormais, nous proposons 4 ateliers philo Jeune public par semaine et les inscriptions sont ouvertes !

  • Les 3 rendez-vous des P’tits Philosophes 6-11 ans :

Le mercredi à 11h pour les 6-8 ans ; le mercredi à 14h pour les 8-11 ans ; le samedi à 11h pour les 7-11 ans.


  • Le Club des Jeunes Penseurs 12-16 ans :

Deux vendredis par mois à 17h30.

Dates de programmation : 8 octobre ; 22 octobre ; 19 novembre ; 3 décembre ; 17 décembre ; 7 janvier ; 21 janvier ; 4 février ; 18 février ; 11 mars ; 25 mars ; 8 avril ; 22 avril ; 13 mai ; 20 mai ; 3 juin ; 17 juin


  • L’Eveil Philo 4-6 ans :

Un mercredi sur trois, à 15h30.

Dates de programmation : 29 septembre ; 20 octobre ; 10 novembre ; 1er décembre ; 22 décembre ; 12 janvier ; 2 février ; 23 février ; 16 mars ; 6 avril ; 27 avril ; 18 mai ; 8 juin


  •  L’accueil libre « Philo sur le pouce » du mardi au samedi, de 14h à 18h, pour tous les enfants et adolescents : discussions philo, jeux philo, dessins philo, lectures philo, bref, la vie en philo. Ouverts à tous, en entrée libre !

Toutes les infos se trouvent dans le document suivant :

Si vous souhaitez vous inscrire à l’un de ces ateliers, merci de nous contacter par mail à l’adresse : maisondelaphilo@ville-romainville.fr . Nous vous enverrons les formulaires d’inscription compléter et signer.

Salutations philosophiques !

La Maison de la Philo

Fermeture de la Maison de la Philo du 1er au 16 août

Bonjour à toutes et à tous,

Nous espérons que l’été sera pour vous l’occasion de vous reposer de cette année pandémique et de vous nourrir de quelques expériences enrichissantes.

La Maison de la Philo continue de vous accueillir du mardi au samedi de 14h à 18h mais sera fermée du 1er au 16 août.

Réouverture le mardi 17 août pour de nouvelles aventures philosophiques !

C’est aussi pour mieux vous retrouver car nous sommes présentes durant tout l’été en pied d’immeubles des quartiers de la ville dans le cadre de la programmation des Soirées Nomades.

Ci-dessous, le fascicule du programme de « Romainville l’été », où sont annoncés les dates et les quartiers durant lesquels nous intervenons :

L’équipe de la Maison de la Philo vous souhaite un bel été, rempli d’expériences philosophiques !

Bien à vous,

La Maison de la Philo

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 19 juin : « Peut-on apprendre à penser ? »

Le samedi 19 juin a eu lieu le dernier atelier de l’année du Rendez-vous des P’tits Philosophes ! Les enfants on pu faire un bilan de l’année écoulée en réfléchissant au rôle que pouvait avoir la philosophie et à la question de savoir si la pensée pouvait tout compte fait s’apprendre.

Ardoises en mains, les enfants ont dans un premier temps écrit ou dessiné ce que symbolisait pour eux la philosophie. En voici l’illustration !

Ensuite leur a été posé la question suivante : « Pourquoi on fait de la philosophie ? » Voici l’univers des idées autour de la planète « Philosophie » !

Le mot « penser » est ressorti fréquemment des échanges. A l’origine, la philosophie pour enfants a été défendue par quelqu’un qui considérait que la philosophie pouvait permettre d’apprendre à penser. Les P’tits philosophes devaient réagir sur cette idée : « Peut-on apprendre à penser ? »

Judith : Penser ça peut s’apprendre mais le plus souvent, on n’apprend pas la pensée car on pense déjà. Mais pour des gens, la pensée ça s’apprend. Donc oui et non. La pensée on l’a depuis qu’on est tout petit, le plus souvent c’est comme ça chez les gens.

Paula : Je suis d’accord et pas d’accord avec Judith. On ne peut pas apprendre à penser parce que depuis qu’on est tout petit, on a déjà la pensée dans notre tête. Tous les gens ont la pensée naturellement, c’est impossible que quelqu’un ne puisse pas penser.

Colin : Moi je dirai oui et non. Non, parce que beaucoup de personnes ont déjà la pensée et l’apprendre pour moi, c’est la développer, c’est continuer à pouvoir trouver d’autres idées. En fait ça dépend du sens du mot « penser ». Si penser c’est juste penser dans sa tête ou alors penser à des questions, à des choses plus philosophiques, la pensée logique ou la pensée stratégique… ça dépend de quoi on parle dans la pensée.

Pacôme : Pour moi, la pensée ça peut s’apprendre. Pour moi, apprendre, c’est développer sa pensée. D’accord tu penses déjà quand tu es petit, mais tu développes ta pensée au fur et à mesure que tu grandis. Quand t’es petit, tu ne penses pas déjà comme Kant.

Yassine : Je suis d’accord avec Colin et Pacôme parce qu’on n’apprend pas à penser directement mais on apprend à développer sa pensée. On pense tous. Même quand on ne pense à rien, on pense à quelque chose. On pense à : rien. Mais on utilise notre pensée différemment. On apprend à l’utiliser de la meilleur des façons.

Gabriel : Au début, on n’est pas à l’école dans le ventre de notre mère. Mais dès qu’on sort, on peut penser. Au début, on peut penser à comment est l’extérieur. Mais quand on est petit, on ne sait pas ce que c’est la logique donc on ne peut pas penser logique : ça s’apprend en grandissant.

Céleste : Je suis d’accord avec Paula. La pensée, on l’a depuis qu’on est tout petit, mais on ne sait pas encore comment trop l’utiliser.

Simon : Je ne suis pas d’accord avec Céleste, ni Paula parce que la pensée on l’a depuis qu’on est petit. On l’utilise, on ne réfléchit pas à « est-ce que je l’utilise maintenant ou est-ce que je ne l’utilise pas ? ». Quand on va à l’école, on apprend des choses qui remplissent le cerveau et après le cerveau va utiliser ces choses pour apprendre à penser. Mais on ne va pas apprendre directement à penser mais c’est grâce aux choses qu’on apprend qu’on va apprendre à penser. On va apprendre à développer sa pensée tout seul, ce n’est pas quelque chose que quelqu’un nous enseigne.

Solel : Je suis d’accord avec Yassine pour dire que même quand on ne pense à rien, on pense à quelque chose : à rien. On pense tout le temps. Mais on peut, en grandissant, développer son cerveau et du coup apprendre de nouvelles choses et penser à ces nouvelles choses. Quand tu nais, tu penses mais tu ne connais pas tout donc tu ne peux pas penser à tout.

Simon : Pour moi, tout le monde sait penser. C’est pas parce qu’on sait penser, qu’on a appris à penser.

Il a été conclu de ces échanges qu’on sait tous penser naturellement mais qu’on ne sait pas tous d’emblée penser de manière philosophique, logique, mathématique, et que ça se développe. On apprendrait à utiliser notre pensée et à la développer.

Simon : Pour moi, la pensée elle se développe mais elle n’apprend pas à se développer. Elle se développe d’elle-même, ce n’est pas naturel, mais ce n’est pas appris directement non plus.

Gabriel : Il y a deux sortes de pensées : d’abord, la pensée quand on imagine des choses. Par exemple, je pense comment étaient les dinosaures alors que je ne vois que leurs squelettes. Et il y a des pensées qui se développent comme la pensée mathématique. Ces deux sortes de pensées, on les apprend différemment.

A la fin de l’atelier, la Maison de la Philo a offert aux P’tits Philosophes des boules à neige qu’ils ont personnalisées et remplies de belles idées philosophiques !

La Maison de la Philo remercie tous les P’tits Philosophes qui ont participé et enrichi les discussions tout au long de l’année. Nous leur souhaitons un bel été foisonnant d’expériences philosophiques !

A la rentrée !

La Maison de la Philo

Rendez-vous des P’tits Philosophes du samedi 29 mai : Bien Parler

Samedi 29 mai les P’tits Philosophes se sont retrouvés autour d’une nouvelle question : « qu’est-ce que bien parler ? ».

Pour commencer Julia leur a demandé de révéler le présupposé de la question. Colin a alors expliqué que cette question supposait l’existence de bonnes et mauvaises façons de parler.

Qu’est-ce que cela signifierait alors « bien parler » ?

Diane a proposé : ne pas dire de gros mots, dire merci, dire de rien, etc.

Tessa a complété : respecter les autres quand on parle.

Colin a complexifié : Bien parler ce serait s’exprimer correctement : devant tes amis tu ne t’exprimes pas de la même façon que devant des adultes par exemple.

Solel a proposé un contre-exemple : Dire « ouais qu’est-ce que t’as wesh » ce serait l’inverse de bien parler.

Paula, en accord avec Diane et Tessa a reformulé : Bien parler ce serait être poli, ne pas dire de gros mots, être respectueux.

Yassine a complété l’idée de Colin : Il y a plusieurs façons de bien parler mais bien parler n’a qu’un seul sens. Avoir un vocabulaire adapté selon la situation dans laquelle on est et la personne à qui on parle.

Julia leur a alors proposé une synthèse de leur conceptualisation et leur a demandé de trouver des exemples de phrases pour l’illustrer. Cette collecte d’exemples a amené d’autres remarques :

Tessa a proposé une nouvelle idée : Bien parler ce serait quand ton idée est soutenue, mais aussi quand elle est intéressante. Ce serait s’exprimer avec politesse mais aussi sortir ses idées de la tête. Il y aurait deux formes de bien parler : la politesse et les personnes qui parlent bien dans le sens, logique et intéressant, qui se font comprendre, comme les philosophes.

Julia a alors proposé d’examiner l’exemple de l’homme politique, réputé pour sa capacité à bien parler. Cette exploration a amené la question suivante : est-ce que notre façon de parler révèle qui on est ?

Diana a commencé : Non, la parole ne révèle pas notre façon d’être, ce n’est pas parce qu’on a plus de mots qu’on est plus intelligent. On peut avoir beaucoup de mots et les utiliser n’importe comment alors que quelqu’un peut avoir peu de mots mais être juste.

Paula a complété : Ce n’est parce qu’on a un vocabulaire riche qu’on est plus intelligent : ça veut dire qu’on est intelligent dans ce domaine mais pas forcément dans d’autres.

Colin a ajouté : Tu peux faire semblant de bien parler aussi.

Les P’tits Philosophes ont poursuivi l’atelier par la lecture de l’album La grande fabrique de mots qui les a amenés à penser le personnage du « beau parleur » qu’ils ont distingué du « bon parleur » par son rapport à la vérité.

Yassine a proposé une idée : Le beau parleur va chercher un moyen pour être intéressant sans chercher à respecter la vérité.

Colin : Le beau parleur veut obtenir quelque chose, il amadoue, il ne dit pas forcément la vérité. Il peut par exemple dire un compliment qu’il ne pense pas pour amadouer.

Les P’tits Philosophes ont fini l’atelier par une petite activité proposée par Philéas&Autobule intitulé « Cela vaut bien un fromage » que vous trouverez ci-dessous.

La consigne était la suivante : « vous êtes face à Quignon et Crouton, 2 rats beaux parleurs qui tentent d’obtenir le plus gros fromage. Ils essaient de se convaincre, ou de se persuader que c’est à eux que revient le fromage. Ils sont très malins car ils peuvent vous avoir avec leurs beaux discours mais heureusement, vous êtes des super philosophes à l’esprit critique bien aiguisé ! Vous allez donc repérer les arguments fallacieux qu’ils utilisent pour vous avoir dans la poche et vous manipuler ! »

Merci aux P’tits Philosophes de s’attacher chaque samedi matin à bien parler !

Réouverture complète de la Maison de la Philo – le 5 juin !

Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes ravies de vous annoncer qu’à partir de samedi 5 juin, la Maison de la Philo sera rouverte normalement, de façon pleine et entière !

Nous pourrons vous accueillir à nouveau du mardi au samedi, de 14H à 18H :

Lectures, ateliers philo « Philo sur le pouce », dessins conceptuels, jeux philosophiques, prêts de livres, le tout pour les enfants, adolescents et adultes.


Nous vous attendons avec impatience, pour philosopher en présence ! Pour information, nous aurons une jauge pour l’accueil du public, et nous continuerons à respecter les gestes barrières (et le port du masque bien sûr).

Demeurant disponible,

L’équipe de la Maison de la Philo

Le Club des Jeunes Penseurs du vendredi 7 mai : Voyage en utopie !

Le vendredi 7 mai, les Jeunes Penseurs ont expérimenté en visio la fiche d’animation « Voyage en utopie » proposée par le Pôle Philo (https://www.calbw.be/pole-philo). Le but de cette activité était de s’exercer à dégager des conséquences des propositions que nous émettons lors d’un atelier philo.

Tout d’abord, nous nous sommes assurées que tout le monde savait bien ce que pouvait être une utopie :

« Aujourd’hui, nous allons voyager en utopie. Une utopie, c’est quoi ? Dérivé du grec « topos » (lieu) et du préfixe privatif « u », il signifie « l’absence de lieu ». Une utopie, dans le langage courant, est un monde merveilleux, idéal, rêvé, dans lequel nous aimerions tous vivre. »

Puis la consigne leur a été donnée : « A votre avis, qu’est-ce qui pourrait rendre le monde meilleur…utopique ? Vous allez réfléchir individuellement à ce que vous souhaitez comme grand changement dans le monde et vous allez le poser à l’écrit. Vous pouvez vous aider en complétant la phrase : « Le monde serait meilleur si… »

Par exemple : « Le monde serait meilleur si… tout le monde devient ami avec tout le monde. »

Voici les propositions des participants pour rendre monde meilleur :

Yassine

Le monde serait meilleur si on pouvait tous être d’accord sur les choses logiques

Justification : « car on dialoguerait mieux.  »     

Pauline

« Le monde serait meilleur s’il n’y avait pas d’escroc ni de tueur »

Justification : « Parce qu’il y aurait moins de personnes malheureuses.»

Clémence

« Le monde serait meilleur si tout le monde était heureux et content de ce qu’il a. »

Justification : « Parce que personne ne chercherait à prendre aux autres  »

Mia

« Le monde serait meilleur s’il n’y avait plus de bagarre ni de guerre. »

Justification : « Parce que le monde serait moins dangereux.  »

Raphaele

« Le monde serait meilleur si les gens se respectaient un peu plus. »

De ces propositions d’un grand changement dans le monde, les jeunes penseurs se sont exercés à en dégager des conséquences, sous la forme « Si…alors… »

Pour cela, nous leur avons demandé d’ajouter un « Si » au début de leur proposition et un « alors » à la fin. Prenons en exemple, la proposition de Raphaele : « les gens se respectaient un peu plus ». Cela nous donne : « Si les gens se respectaient un peu plus, alors…« 

Les participants ont ensuite été répartis en deux équipes :

  • L’équipe 1 devait dégager des conséquences de l’équipe 2
  • L’équipe 2 devait dégager des conséquences de l’équipe 1.

Voici les conséquences qui ont été dégagées par équipe :

Equipe 1 : Pauline et Clémence

Si on pouvait tous être d’accord sur les choses logiques, alors :

  • on réglerait beaucoup de conflits.
  • il n’y aurait plus de débat, ce serait ennuyeux.

S’il n’y avait plus de bagarre ni de guerre, alors :

– il n’y aurait plus certains métiers (il y’en aurait moins), les infirmiers , médecins…  il y’aurait moins de décès 

– il y aurait moins de dégradations (Pays , Villes)

– les gens seraient plus insouciants.

Si les gens se respectaient plus, alors :

–  on ne pourrait pas s’amuser un peu, on finirait par arriver dans une société où personne ne rigole. Par exemple, se moquer de nos professeurs après les cours.

–  on serait beaucoup plus heureux.

Equipe 2 : Yassine, Mia et Raphaele

Si tout le monde était heureux et content, alors :

  • on aurait moins besoin de la police, 
  • il y aurait moins de jalousie dans le monde. 

S’il n’y avait plus d’escroc, ni de tueur, alors :

  • nous aurons presque plus besoin de la police, 
  • une grande partie des informations disparaîtrait des journaux, 
  • on aurait moins d’idées de scénarios et d’histoires sur lesquels se baser (films, séries, livres)

Voici un tableau récapitulatif des propositions et conséquences dégagées :

Chaque conséquence exposée par les participants était interrogée (nous leur demandions par exemple s’il s’agissait d’une conséquence nécessaire ou seulement possible) et donnait lieu à une discussion.

Merci à nos jeunes penseurs philosophes pour nous avoir fait voyager en utopie !

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